11 novembre 2009
Les Lumières de l'Aurore
Eddie allait-il encore être torse-nu alors que l’histoire se déroule dans le grand froid ? Peut-être était-ce l’ultime question qu’on pouvait se posait pour ce téléfilm… :D
LES LUMIERES DE L’AURORE (Northern Lights)
Scénario : Janet Brownel d'après le roman de Nora Roberts
Réalisation : Mike Rob
Avec : Eddie Cibrian (Danny) ; LeAnn Rimes (Meg) ; Greg Lawson (Ed) ; Rosanna Arquette (Charlene) ; Jayne Eastwood (Maire Hopp) ; William McDonald (Grubber) ; Christiane Hirt (Carrie)...
Cote d’amour : ![]()
Résumé :
Danny Burns est un nouveau venu dans la petite ville montagneuse de Lunacy.
S’il est chaleureusement accueilli par sa maire, on ne peut pas forcément en
dire autant des quelques autres habitants, puisque certains voulaient ce poste
et d’autres ne voient pas d’un bon œil l’arrivé d’un étranger dans leur
village. Le regard du nouveau shérif croise assez vite celui de Meg ainsi que
de Charlene qui en ferait bien son quatre-heure. Mais pas vraiment le temps de
s’ennuyer puisque la petite bourgade tranquille va être dérangée par la
découverte inopinée d’un cadavre. Celui du père de Meg que tout le monde
croyait parti de son plein gré depuis une quinzaine d’années. La recherche de
la vérité ne fait que commencer. Et le meurtrier semble bien décider à éliminer
ceux qui s’en approche de trop près… Danny réussira-t-il à élucider le
mystère ?
Avis : Les Lumières de l’Aurore est le premier
d’une série de quatre téléfilms commandés par la chaîne Lifetime, adaptés des
romans de Nora Roberts et diffusés à une semaine d’intervalle aux USA. On
pourra d’ailleurs noter que ce téléfilm a donné à la chaîne sa meilleure
audience en début d’année, peut-être aidé par le buzz médiatique (sur lequel on
ne reviendra pas, parce que c’est pas vraiment ce qui nous intéresse) entourant
les deux stars, Eddie Cibrian et LeAnn Rimes. C’est donc TF1 qui s’est chargé
assez vite de la diffusion de celui-ci (huit mois après sa diffusion
américaine), dans sa case téléfilm de l’après-midi. En regardant Les Lumières de l’Aurore, on voit très
bien pour quel public le téléfilm a été ciblé et les affiches (plutôt jolies au
demeurant) qui fleuraient bon les romans à l’eau de rose ne mentaient pas non
plus sur le contenu. Du coup, pas de déception de ce côté-là, on a un joli
produit qui répond aux attentes : mystère et romance. Il est certain qu’en
fait, comme pour la plupart des téléfilms, les acteurs font pour beaucoup dans
l’intérêt qu’on va porter à tel ou tel pitch plutôt convenu. En l’occurrence,
pas besoin de faire un dessin pour savoir chez qui réside l’intérêt de voir Les Lumières de l’Aurore (et non, ce
n’est ni LeAnn ni Rosanna Arquette !).
Vous l’avez bien deviné, il s’agit d’Eddie Cibrian… Le
Jimmy Doherty de New York 911, le
Jesse des Experts Miami. Et
décidément, le bel étalon continue donc de nous faire fantasmer dans tous les
uniformes possibles (même si on a pas vraiment eu le loisir de le voir en
quarter back) en portant cette fois-ci celui (enfin, ceux devrais-je dire,
puisqu’il y a plusieurs variations, avec ou sans pull par exemple) de la
police. Qui lui va fort bien, on n’en doutait pas une seconde. Malgré les
tonnes de couches qu’il peut avoir (oui, parce qu’à Lunacy, il fait plutôt
frisquet), il est toujours aussi appétissant. Et en plus, il est clairement le
héros, c’est lui qui a le droit au plus long temps d’antenne. Donc on en
profite bien. Enfin coup de chance, l’histoire, si elle s’avère convenue, se
laisse bien suivre. Pas trop de temps mort dans l’évolution, pas trop
d’étirement artificiel et une mise en place pas trop longue. Avec un petit
soupçon d’humour dans les dialogues (ou dans certaines situations) et des
personnages assez sympas à suivre dans l’ensemble. Alors après, c’est sûr qu’on
verse dans les clichés (le flic qui vient dans un coin paumé pour oublier un
truc qu’il ne veut pas dévoiler, la romance entre lui et la belle étrangère
dont le père est « parti », les meurtres qui se produisent et un coin
isolé) mais jamais au point de vraiment donner envie de vomir, ce qui est déjà
pas mal. Et puis bon, moi, vous me mettez quelques jolies scènes romantiques et
je dois dire que mon cœur de midinette arrive à être satisfait. Et à ce jeu-là,
le téléfilm s’en tire fort bien.
Conclusion : Les Lumières de l’Aurore tient ses promesses. Un Eddie qui est fort présent, une histoire qui se laisse suivre sans désintérêt, de la romance pas trop trop cucul et du suspense (oui, bon, on arrive à deviner sans trop de mal qui est le meurtrier, même si les raisons restent un peu flou à mon goût). Et cerise sur le gâteau, pour répondre à la question ultime de savoir si Eddie allait apparaître torse-nu dans ce froid… C’est oui ! Eh oui, on est un super-mâle ou on ne l’est pas ! Et si je le dis, c’est parce qu’il n’est pas torse-nu que devant un feu de cheminée ! Pour finir, j’ai envie de dire que le cadre de la montagne est plutôt joli et va bien avec l’ambiance romantique… Pas de quoi bouder son plaisir en somme (même si finalement, on est pas plus fan que ça des acteurs).
A propos d’Eddie : Bon, ben là, y’a pas à rechigner, si on est fan de l’acteur, y’a vraiment aucune raison de passer à côté du téléfilm, parmi le haut du panier dans ce qu’il a pu tourner dans ce format (films inclus). Et puis, il y a plusieurs scènes intéressantes ou marrantes. Celle où il apparaît torse-nu, on s’en doute, mais aussi celle avec le chien… Y’en a une vraiment drôle… :P
A noter qu'en VF, le personnage s'appelle donc Danny alors qu'en VO il semblerait que ce soit Nate... C'est Laurent Morteau qui double Eddie Cibrian, qui le doublait à l'époque de Sunset Beach (on s'y habitue, mais ça donne un côté plus "comique"... Je préfère toujours Alexis Victor... :( )
Commentaires
J'ai bien aimé ce film ! Et Eddie y est à croquer !











