Eddie Cibrian Fan Blog (Eddie Sexybrian)

Un petit blog à propos de l'acteur Eddie Cibrian (ses films, ses séries télés, des photos et des vidéos)

15 septembre 2007

Vanished

Elle débarque sur Téva dès le 16 septembre, à 20h50 en prime-time... En attendant sans doute une diffusion sur M6 un peu plus tard... Petit tour d'horizon de la série... Eddie Cibrian n'apparaît qu'à partir du 7ème épisode...

NB : ne contient pas de (gros) spoilers sur la série...

VANISHED

Vanished_Promo_Groupe_01

Créée par : Josh Berman

Avec :
Gale Harold (Graham Kelton) ; Ming-Na (Lin Mei) ; Joanne Kelly (Sara Collins) ; John Allen Nelson (Jeffrey Collins) ; Rebecca Gayheart (Judy Nash) ; Eddie Cibrian (Daniel Lucas)...

Nombre d'épisodes : 13 (2006/2007)

Note Eddie : ***

32391Que peut-on attendre d’une série mettant en scène la résolution d’une disparition sur une longue durée ? A priori, pas grand chose, FBI : Portés Disparus le fait en un épisode… Mais qu’importe, les pontes de la télé et les créateurs croient qu’un sujet est extensible à l’infini et qu’on peut l’étaler sur une série entière. Pourtant, on ne peut être que dubitatif devant le pilot de Vanished. Le pitch de départ est simple, la femme du sénateur, Sarah Collins, a disparu… Le FBI est donc sur les traces de la jeune personne. Au fur et à mesure que l’enquête avance, on découvre de nouveaux éléments intrigants et la trame se fait plus complexe. Et c’est de là que vient la force de la série. Parce que si au départ Vanished peut se laisser suivre comme on peut regarder 24 ou Prison Break, c’est-à-dire le genre de série d’action à gros rebondissements en fin d’épisode, elle gagne en intensité et en intérêt au fur et à mesure de l’avancement. Ce qu’on prenait pour un simple enlèvement au départ se révèle être bien plus que ça. Ainsi, une mythologie se développe en cours de route, explorant un côté ésotérique bienvenu avec une société secrète qui aurait planifié le tout depuis bien longtemps. Et puis, un grand rebondissement viendra suspendre le téléspectateur à la série à la moitié de son unique saison. C’est d’ailleurs à partir de là, à peu près, que j’ai vraiment accroché à la série, le début de saison m’ayant laissé très perplexe sur l’intérêt de la série, certes divertissante mais sans plus…

50863Mais, il y a un mais, malheureusement, la série a été stoppée en pleine évolution par une chaîne qui l’a tuée. Si les audiences n’étaient pas excellentes, des arrêts et un changement de case horaire ont eu raison d’elle. Annulée, la série ira au bout de ses treize épisodes commandés et offrira une simili-conclusion mais les derniers épisodes seront diffusés uniquement sur internet pour nos amis américains. Du coup, bon nombres de pistes commencées à être explorées sont abandonnées (notamment la mythologie qui reviendra quand même dans le dernier épisode ou encore les pistes concernant l’agent Kelton) au profit d’un recentrage sur l’intrigue principale dans les deux ou trois derniers épisodes. Derniers épisodes dont on peut contester la teneur vu le choix scénaristique effectué par l’équipe. Mais ils ont tenu leur principal objectif sur le coup, à savoir donner une conclusion à l’enlèvement de Sarah Collins et finalement, à quelques autres petites affaires qui parcouraient la série. Parce qu’il fallait bien des à-côtés et la famille (enfants et ex-femmes) du sénateur ont parfaitement tenu ce rôle. Quoique le parfaitement est à prendre avec des pincettes, tout ce qui tourne autour de Jessica n’étant pas non plus sensationnel. C’est parfois un peu nos boulets de service, avec histoires prévisibles à la clé.

Vanished_Promo_02Dernier point, au niveau des bonnes surprises de la série, un casting de haut-vol où l’on pourra revoir quelques figures connues avec plaisir. Premièrement, Gale Harold, dans un rôle bien différent de Brian de Queer as Folk. Mais aussi Ming-Na qui fait son grand retour après avoir quitté Urgences, Esai Morales (ex NYPD Blue) ou encore Eddie Cibrian qui a vite retrouvé du boulot après l’arrêt d’Invasion. D’ailleurs, le cast masculin est on ne peut plus croustillant, on en prend plein les mirettes (Eddie, Gale, Josh Hopkins ou Esai… gaaaa) même s’il n’est pas très déshabillé (mis à part une courte scène avec Eddie, oubliez le fan-service !).Vous l’aurez peut être compris en lisant ces quelques lignes, si la série Vanished n’est pas la série de l’année, elle a néanmoins quelques atouts dans sa poche pour que vous lui donniez une chance lorsqu’elle sera diffusée en France (M6 a acheté les droits de la série, elle pourrait fort bien atterrir dans la case du jeudi, où bon nombre de séries courtes on déjà été diffusées), il faudra peut-être un peu vous accrocher au début (et encore, tout dépend de si vous être friand ou non de ce genre de série) mais ça vaut le coup… Même si une petite frustration viendra poindre à la fin de la diffusion.

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31 août 2007

La Crypte

LA CRYPTE

La_CrypteScénaristes : Michael Steinberg & Tegan West

Réalisateur : Bruce Hunt

Avec : Cole Hauser (Jack) ; Morris Chesnut (Top) ; Eddie Cibrian (Tyler) ; Rick Ravanello (Briggs) ; Piper Perabo (Charlie)...

Note Film : ***

Note Eddie : ***

Synopsis (AlloCiné) : Au coeur d'une forêt roumaine, dans les ruines d'une abbaye du XIIIe siècle, des scientifiques découvrent l'entrée d'un labyrinthe de grottes souterraines. Ils engagent des spécialistes pour les aider à explorer cet univers mystérieux.

Jack et son frère Tyler dirigent la meilleure équipe de spéléologues plongeurs du monde. Ils en ont déjà vu beaucoup, mais ce qui les attend au fond, loin sous la terre, dépasse leurs pires cauchemars...

La_Crypte_01Avis : Loin d’être un chef d’œuvre, ce film mérite tout de même d’être vu par les amateurs du genre, ceux qui ne sont pas encore gavés de tout ça. Parce que même si on est dans un classique (avec séparation des personnages, tueries en séries…), le tout est plutôt bien ficelé, le film jouant habilement de diverses peurs, notamment la claustrophobie ambiante, enterrés si profondément sous terre, avec les passages étroits que doivent affronter nos survivants mais aussi d’immense tunnels sous-marin où l’air est une denrée rare. Le film s’autorise aussi de très grands espaces, de toute beauté, et ne laisse que peu de répit au téléspectateur. Juste de quoi reprendre un peu son air entre deux attaques. Des attaques de quoi, demanderez-vous ? Eh bien tout simplement des attaques de créatures jamais encore vues. Et ici, on fait monter la tension crescendo. Le fait que le film soit quasiment plongé dans le noir aide à maintenir le suspense en jouant principalement sur la peur de la présence, du non-vu, puis délie petit à petit sa lumière pour nous en montrer un peu plus. Un déroulement assez séduisant, bien introduit par une scène d’ouverture aussi réussie que spectaculaire.

La_Crypte_02Et si on a un peu de mal à suivre l’action parfois (oui, le noir, c’est bien, ça permet de générer la peur, mais alors pas évident de bien comprendre ce qui se passe, encore plus quand c’est dans l’eau), le tout n’est pas forcément rattraper par des personnages quelques peu stéréotypés. D’ailleurs, c’est marrant de voir qu’on a une Lara Croft dans l’équipe. Elle s’appelle Charlie, elle porte une tenue quasi-similaire (petit short, petit haut) et une scène rappelle certaines aptitudes de notre star du jeu vidéo dans ses derniers opus Tomb Raider Anniversary et Legend. Mais ça passe plutôt bien. Tyler est le mec un peu arrogant, casse-cou et plutôt attractif (beaucoup, c’est quand même Eddie ! :P ). Il est aussi marrant de noter que nos amis arrivent à ce changer finalement pas mal au cours de toutes ces péripéties… Ca a un p’tit côté amusant, parce qu’on se dit qu’on prendrait pas le temps de faire ça à un moment pareil. Bien évidemment, on échappe pas à une fin ouverte qui pourrait éventuellement faire qu’il y ait une suite… Même si ce serait un peu inutile, mais bon… Pourquoi pas.

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Conclusion : petit mix entre slasher (course-poursuite, morts en série…) et film fantastique, La Crypte réussi son pari d’être un honnête divertissement, à l’histoire assez bien fichue et qui tient en haleine. Certes, ça ne fera sans doute pas aussi peur que ce qu’on voudrait bien nous faire croire, mais les décors spectaculaires et quelque peu angoissant (claustrophobes, s’abstenir !!) arrivent tout de même à engendrer un certain malaise. Le cast est plutôt sympa… Et puis, vu que la personne qui nous intéresse principalement joue dedans, forcément, c’est encore mieux ! :D

La_Crypte_08A propos d’Eddie : Même si ce n’est pas forcément le personnage le plus mis en avant, on a quand même le droit à un temps de présence appréciable. La tenue de plongée aurait pu laissait apparaître encore un peu plus les muscles saillant de ce charmant jeune homme, mais dans l’ensemble, on a pas trop à se plaindre. Sauf au niveau des scènes plus dénudées. Ben oui, le monsieur est quand même pas mal couvert… Même quand il porte des t-shirt à manche courtes… Il fait plutôt la moue, on ne peut pas apprécier ses jolies fossettes. Quel gâchis tout de même, non ? Mais ne boudez pas votre plaisir… Ca mérite d’être vu quand même. Et tant pis pour le voix française d’Eddie qui n’est malheureusement pas celle d’Alexis Victor (qui le double sur New York 911, Invasion et Vanished). C’est pas trop choquant et c’est moins pire que celle qu’il avait dans Trop C’est Trop, mais c’est regrettable tout de même.

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26 juin 2007

Invasion

Eddie Cibrian a joué de malchance après New York 911, Tilt n’a pas duré, pas  plus que sa série suivante, qui avait pourtant nombre d’atouts…

Invasion_04INVASION

Créée par : Shaun Cassidy

Avec : William Fichtner (Tom Underlay) ; Eddie Cibrian (Russell Varon) ; Kari Matchett (Mariel Underlay) ; Lisa Sheridan (Larkin Groves)…

Nombre de saisons : 1 saison – 22 épisodes (2005/2006)

Invasion_03

Résumé : Homestead se prépare à subir l’arrivée de l’ouragan Eve. C’est dans cette tempête que l’on découvre les deux familles que sont les Underlay et les Varon, qui sont unis par le fait que Mariel Underlay est l’ex-femme de Russell Varon. Alors que les derniers préparatifs pour consolider la maison battent leur plein, Rose, la petite dernière de Mariel et Russell, part dehors à la recherche de son chat. Son père, un park ranger (garde forestier), la retrouvera in extremis au bord d’un lac où elle a vu des lumières descendre. Mais leur voiture se retournera alors en pleine tempête. Mariel, quant à elle, est retrouvée nue, dans l’eau. Et depuis, elle semble avoir changé. Et elle n’est pas la seule. Le Père Scanlon avec qui parle Tom, le shérif et mari de Mariel, semble lui aussi avoir subi la même chose. C’est d’autant plus inquiétant que Dave, le frère de Larkin (une journaliste), l’épouse de Russell, a été attaqué par une des lumières dans l’eau, qu’un squelette bien étrange a été retrouvé et qu’un militaire a été retrouvé avec des marques bien étranges sur tout le corps. Il n’en faut pas plus à Dave pour crier aux extraterrestres, ce que réfute Russell, plus terre à terre et prêt à croire à une espèce inconnue. Mais sous l’influence de son beau-frère, il mènera l’enquête, d’autant plus que les indices s’accumulent et que les gens, aux comportementsde plus en plus bizarres voire violents, se font un peu plus nombreux chaque jour. Mais dans tout ça, Tom ne semble pas jouer et franc-jeu et aurait tendance à se mettre aux travers des investigations de Russell ou même de sa femme, un peu trop curieuse et fouineuse. Qu’est-ce que ces étranges lumières, en quoi Mariel et les autres ont changé ? Mystère…

1Analyse : Malheureusement, au terme d’une saison pourtant déjà très riche, nous n’aurons pas toutes les réponses, il faut bien l’admettre. Pourtant, doit-on bouder son plaisir pour autant ? Sûrement pas, la série à ce qu’il faut pour vous accrocher. D’abord, avec ce résumé, on pourrait croire qu’on part dans une vaste chasse à l’extraterrestre et pourquoi pas au complot, genre X-Files qui s’étendrait sur tous les épisodes. Une fausse impression. La série prend bien des airs de tout ça quelques fois, mais c’est finalement autre chose qui va compter. En effet, dans une bonne première partie de saison, on notera que ce sont avant tout les rapports humains qui sont mis en avant, ceux qui se développent après l’arrivée d’une telle catastrophe, la reconstruction notamment. Mais surtout, c’est une histoire de famille qui nous est contée. Les rapports entre les deux familles recomposées sont extrêmement réalistes et sonnent toujours juste dans le développement, que ce soit l’affrontement entre Tom et Russell (qui ne voit guère ses enfants) ou encore la crise que ceux-ci peuvent traverser au fil des épisodes. Un des points fort de la série. Et la famille sera toujours au centre de l’intrigue, même quand on se dirigera vers quelque chose de plus mythologique, ayant attrait plus aux lumières dans l’eau, puisque là encore, ce sera une question de survie de la famille et de sa protection. D’ailleurs, c’est là qu’on voit peu à peu que Tom n’est pas forcément si éloigné que ça de Russell. Ils agissent de manière différentes mais semblent avoir le même objectif. Un shérif qui prend de l’épaisseur au fil de l’aventure (tout comme Russell dont on découvre le passé petit à petit, qui s’éloigne de l’image du père parfait qu’il pouvait avoir au début de la série) tout comme l’intrigue qui se dirige là où l’attendait presque mais avec un cheminement un peu étrange.

Invasion_1x03__6_La construction de la série s’avère plutôt intéressante. Mine de rien, on avance plus que dans d’autres séries (non, je ne vous parlerai pas de Lost), parce qu’assez souvent les questions posées trouvent des réponses assez vite, même si elles amènent d’autres questions. C’est ainsi que la série marche un peu par arcs de plusieurs épisodes qui en amènent d’autres (par exemple les rescapés qui amènent vers l’histoire de Derek et Christina qui amènent vers l’arc final). Et si certaines choses semblent oubliées, c’est pour mieux ressurgir par la suite, à des moments opportuns qui font avancer réellement les choses. De ce point de vu, la série est aussi réussie. Par contre, ce n’est pas une série d’action. Du coup, les épisodes peuvent sembler assez lent dans leur rythme et ne pas contenir autant de choses qu’on le croit (on le voit surtout après avoir pu avoir une vision d’ensemble finalement). Mais c’est sauvé par une ambiance des plus réussies, semi-naturelle (on est souvent dans la nature du parc des Everglades que chéri Russell) et en reconstruction, tout comme la ville et ses habitants. En plus, les épisodes sont soulignés par une musique de toute beauté qui offrent de véritables joyaux (comme lors d’un épisode qui se termine de manière horrible, où l’on nous suggère quelque chose à vous faire frémir). Et pour ne rien gâcher, le cast est réussi dans l’ensemble… On ne s’attardera pas sur Eddie Cibrian, hein, il vaut la série à lui tout seul (non, non, c’est pas du tout mon âme de fan acharné qui parle), mais les autres sont très sympathiques aussi… Et surtout, Jesse, fils de Russell et Mariel, et Kira, fille de Tom, sont des ados qui font vraiment ados, ce qui rend les histoires qui les concernent d’autant plus crédibles (et surtout, à noter qu’ils ne sont pas des boulets dans cette histoire).

large_08Bilan : Au final, voici 22 épisodes qui valent le coup d’œil, la série possédant une ambiance charmante, un cast agréable, une histoire bien développée qui prend néanmoins le temps de s’installer. D’ailleurs, la tension monte crescendo, avec une pointe portant un peu plus sur l’action vers le 12ème épisode avant une petite baisse de régime pour se terminer en apothéose dans les deux derniers épisodes, même si on termine sur un cliffhanger un peu frustrant.

Un petit mot sur l’édition dvd (le coffret belge est sorti, avec VOSTF, VF), très sympathique en trois boîtiers slims pour les six disques (bon, les jaquettes sont plus ou moins heureuses, parce qu’ils ont pris le parti de mettre les résumés des épisodes sur les deux faces de celles-ci), accompagné d’un documentaire intéressant intitulé « Dans la Tête de Shaun Cassidy », qui est un regroupement d’interviews des différents intervenant (les acteurs, producteurs, réalisateurs et scénaristes) qui dure 25 minutes et un bêtisier, réussit, d’une douzaine de minutes. Le tout est agrémenté de scènes coupées, nombreuses mais pas toujours indispensables, pour pas mal d’épisodes. Il ne manque que des commentaires audio qui auraient pu parfaire le tout, mais pour une série annulée, c’est déjà pas si mal.

Si vous voulez en découvrir d’avantage sur la série, avec des résumés et analyses détaillés de chaque épisode, je vous donne rendez-vous sur cette rubrique du Eddie Sexybrian blog… ~_^

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01 février 2007

But I'm a Cheerleader

En 1999 Eddie Cibrian compe un homosexuel dans le film But I'm a Cheerleader... Un rêve exacucé ? En partie seulement... Cela dit, que les fans du monsieur ne se privent pas, ça vaut quand même le coup d'oeil...

But_I_m_a_CheerleaderBUT I'M A CHEERLEADER - Un film de Jamie Babbit

Histoire de : Jamie Babbit ; Scénario de : Bryan Wayne Peterson

Avec : Natasha Lyonne ; Clea DuVall ; Cathy Moriarty ; Eddie Cibrian...

Date de sortie : 1999




rock3Megan est une pom-pom girl a priori comblée... Elle aime ce qu'elle fait et elle a un petit ami... Simplement voilà, son casier est rempli de photos féminines, elle n'aime pas quand son petit ami l'embrasse et n'arrête pas de penser à ses coéquipières pom-pom girls... La famille de Megan et ses amies ont donc décidé de la remettre dans le droit chemin, pensant qu'elle a des penchant bien impures. Bref, qu'elle serait lesbienne. La voici donc en route pour la maison très rosée de la Bonne Direction, dirigée par Mary (secondée par son fils Rock), pour redevenir hétéro au fil d'une cure de deux mois composée d'exercices divers (entre autre la reconnaissance de son homosexualité, qui est le premier pas). Mais tout n'est pas si simple quand on est là pour être remis dans le droit chemin et que vous êtes entourés d'une bande de jeunes du même âge et du même bord que vous... Megan sera donc entourée de ses copines de chambrées (un exercice pour tester le degré de résisance ?) et commencera à  développer pour l'une d'entre elle une attirance particulière... Le parcours sera donc semé d'embûches pour rentrer sur la voix de l'hétérosexualité...

Sexy_Boy___Eddie_Cibrian_06Jamie Babbit nous offre ici une comédie teenager plutôt bien vue détruisant les clichés à coup de gros clichés bien exagérés, que ce soit du côté des hétéros (les femmes qui font le ménage, la vaisselle, qui change le bébé... Les hommes qui taillent -non pas des p... roh !- le bois, réparent la voiture...), des homos (avec son lot de personnages clichesques justement, gays ou lesbiennes sont logées à la même enseigne, nous avons l'effiminé, le sensible, la masculine, la gothique...) ou même du décor, comme le montre d'ailleurs l'arrivée dans cette maison, digne d'une poupée Barbie, avec sa devanture rose bonbon, ses fleurs artificielles et un Rock qui pourrait tout avoir du Ken s'il ne faisait pas si homo que ça malgré le look straight (hétéro) qu'on veut bien lui faire prendre... D'ailleurs, il semblerait que l'une des raisons qui poussent Mary à s'occuper de ce genre de cas, c'est bien son fils qu'elle voudrait voir dans le droit chemin... Les épreuves s'enchaînent pour notre plus grand plaisir, avec une vision très machistes des choses (il n'y a qu'à voir une des dernières scènes où Mary ne prend pas de gant pour expliquer l'amour se déroule entre un homme et une femme... ). Bref, c'est vraiment plein d'humour... Et ça réussi quand même à tourner un peu plus au drame sur la fin... Même si la bonne humeur refait surface... Et attendez-vous à quelques moments sexy au milieu de tout ça (même si on reste dans le raisonnable, quelques baisers lesbiens ou gays et quelques tenues bien moulantes). Bref, un p'tit rayon de bonheur sur lequel vous pouvez vous jeter sans trop de problème...

cibria49Le rôle d'Eddie ?
Eh bien, je dois dire qu'il joue un homosexuel efféminé un peu caricatural (et qu'il n'échange pas de baiser homo)... Cela dit, son personnage est à mourir de rire. Puisque Rock est quand même sensé montrer l'exemple, hors il n'en rate pas une, que ce soit quand il allume les petits gars de la maisonnée, quand il boit son jus à la paille ou qu'il nous passe le taille herbe en dansant... Pour ne pas gâcher le tout, il est toujours assorti d'une tenue très moulante, très courte, laissant deviner le corps parfait qu'il a... Et il se montre même élégant sur la fin. Alors certes, son rôle est mineur (il n'a pas énormément de scènes et elles sont plutôt courtes), mais ce serait franchement bête de se priver...

Posté par Nakayomi à 00:08 - Cibrianographie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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