09 février 2008
1x13 Retour Aux Sources
Scénariste : Carla Kettner
Réalisé par : Steve Shill
Avec : Esai Morales (Michael Tyner) ; Penelope Ann Miller (Jessica Nevins) ; Josh Hopkins (Peter Maning)...
Note Episode : *** /// Note Eddie : **
Résumé : L’hélicoptère qui poursuivait Sara atteint
presque son but, quand celle-ci se décide à rouler en pleine forêt. Et
lorsqu’ils a rrivent, elle a disparu. Planquée derrière un arbre, en hauteur.
Elle se retrouve finalement à Warm Spring où une petite fille la réveille et la
conduit à sa mère qui la soigne. Cette dernière ne pose aucune question et
s’avère plutôt gentille. La fillette rappelle à Sara sa propre fille qu’elle a
eu avec Peter. Un Peter bien décidé à faire valoir ses droits et qui va voir
Judy Nash pour passer à la télé. Simplement, le directeur lui refuse le droit
d’antenne si les parents de Sara et la fille ne sont pas sur le plateau. Peter
se résigne malgré les encouragements de Judy. Et décide de rentrer chez lui.
Pendant ce temps-là, Max se demande ce qu’il se passe avec sa sœur, apprend
pour son viol et se décide à l’aider à retrouver Ben qui est en train d’acheter
une arme. Son but est clair : tuer le juge Rainer. Tandis qu’elle se
réveille, Sara découvre la désagréable surprise que les gens qui l’ont
recueillie veulent téléphoner au FBI afin de récupérer la récompense. Elle
s’enfuit en prenant une de leur voiture. Lucas et Mei sont sur les lieux peu de
temps après. La piste qu’ils suivent les mène jusqu'à une gare où ils
découvrent que Sara a pris un billet pour la ville où vivent ses parents.
Finalement, Marcy est restée à la maison, sous l’ordre de son frère alors que
Ben commet l’irréparable. La famille Collins est réunie au complet autour de la
table, sans aucune émotion, sans aucune nouvelle de Sara dont ils savent juste
qu’elle s’est échappée alors que Peter a finalement retrouvé son amour :
Sara/Nicky.
Analyse : Un dernier épisode qui assure un minimum de
conclusion à l’histoire. Chaque story-line trouve une mini-conclusion, bien que
ça reste une fin très ouverte. Ainsi, au niveau de Marcy, c’est Ben qui se
charge de conclure en appuyant sur la gâchette. Il faut qu’il s’y reprenne à
deux fois avant de le faire, ce qui permet un p’tit moment de soulagement. Mais
non, le crime sera payé. Même si on ne sait pas ce qu’il advient de lui. On
supposera qu’en ayant tué un juge fédéral, il sera bien vite arrêté. Du côté du
père de Jeffrey, on avance pas des masses. Rien sur rien ne sera dit quant aux
motivations profondes d’Eugene, ni même du groupe des « 9 » dont fait
finalement parti Michael Tyler, le supérieur de Lucas et Mei. Ce qui explique
en partie le fait qu’ils aient toujours une longueur d’avance avec cette taupe
au sein du FBI. Qui sont-ils ? Pourquoi en voulaient-ils à Sara ?
Malheureusement, tout ça restera un mystère non élucidé, très intrigant et qui
aurait pu tenir en haleine sur une fin de saison au moins. Quant à Peter, il
abandonne finalement après s’être tant battu. Même avec des preuves, il se rend
compte qu’il ne fait pas le poids, que personne ne veut le croire. Mais il
trouvera l’une des conclusions les plus heureuses de cette fin de série.
Contrairement à la famille Collins qui est réunie, comme avant la rencontre
avec Sara, mais qui s’avère cassée. Il n’y a bien que Jessica qui est ravie
d’être là, ravie de son sort, ravie d’avoir réussi son coup. Le mystère de la
disparition de Sara après qu’elle se soit échappée hantera sûrement Jeffrey.
Du côté de Sara, cet épisode lui permet de prendre un peu de
repos, mais tout ceci n’est que de courte durée… Comme son surnom est
« mademoiselle pas de chance », à peine pense-t-elle pouvoir compter
sur quelqu’un, qu’elle s’avère aussitôt déçue par la personne en question. Il
faut dire que la récompense était alléchante et qu’il n’y avait pas forcément
grand chose de mal à appeler le FBI pour lui dire où était Sara. Mais voilà,
elle ne l’entend pas de cette façon. Finalement, elle est encore sur la route
(toute la sainte journée) et brouille les pistes pour ne pas qu’on découvre son
vrai but. La petite fille a dit vrai quant à sa famille. Sauf que Mei et Lucas
n’entendaient pas « famille » dans le même sens que Sara elle-même, qui
s’en retourne vers Peter. Une fin heureuse finalement. Même si on ne sait
toujours rien sur le fin mot de l’histoire avec sa fille, sa venue et sa
disparition (à part une laconique phrase qui rajoute au mystère déjà ambiant).
Quant aux agents du FBI, rien d’intéressant pour eux. Ils ne savent toujours
pas que leur chef fait partie des méchants, ne savent pas où est passée Sara…
Même pas une petite conclusion entre Judy et Lucas. Ca aurait pourtant été
l’occasion, ne serait-ce que pour réunir les deux story-line, et pourquoi pas
évoquer le fait qu’il sache peut-être où est passé Sara. Mais non…
Conclusion : un épisode qui termine la série mais pas
franchement de manière totalement satisfaisante. Ok, on a quand même les
principales réponses (comme le souligne Judy Nash elle-même dans son résumé de
la fin) à cette histoire, mais aussi un nombre énorme de questions en suspend,
même rajoutées dans cet ultime épisode. Il y a de quoi frustrer un peu, surtout
que la fin est très ouverte. On ne sait même pas s’ils vécurent heureux et
eurent beaucoup d’enfant ou non… On remarquera qu’Esai Morales était revenu
faire un p’tit coucou pour jouer les traîtres et qu’on aura pu apercevoir
(comme lors du précédent épisode) une figure connue pour les fans de Roswell,
Nich Wechsler. Voilà, série sympathique, ayant quand même quelques lacunes, il
faut bien l’avouer et un brin frustrante à cause de son annulation prématurée
sur la chaîne. On sent que les scénaristes ont dû saborder par mal de chose
pour offre une simili-conclusion.
A propos d’Eddie : non, bah que voulez-vous que je vous dise ? Que le monsieur prend une douche histoire de nous rincer l’œil une dernière fois ? Même pas… Franchement, ce rôle était sympa côté action, mais faut pas lui en demander plus… Zut alors. A conseiller à tous ceux qui aiment le Eddie bien rasé, avec chemise… Bref, style agent du FBI quoi ! :D
28 janvier 2008
1x12 A Bout de Souffle
Titre VO : The Velocity Of Sara
Scénariste : Carla Kettner
Réalisé par :
Avec : Penelope Anne Miller (Jessica Nevins) ; Josh Hopkins (Peter Manning)
Note Episode : *** /// Note Eddie : **
Résumé : La voiture où Sara s’était cachée est arrêtée
par un barrage policier. Elle sort de sa cachette et se rend. Aussitôt qu’il a
compris, le policier cherche à contacter le FBI qui continue les recherches
dans le bois. Lucas réussit à parler un peu avec une Sara déroutée avant
qu’elle ne soit amenée au poste le plus proche où le FBI ira la chercher.
Hélas, ils arrivent trop tard. Les kidnappeurs de Sara l’ont trouvé avant eux
et ont abattu les policiers. Sara, qui a vu la scène, a à peine le temps de se
cacher pour échapper à ses poursuivants. Elle arrive plus tard dans un restau
sur le bord de la route où elle découvre qu’on lui a implanté une puce
électronique pour la suivre. Elle l’arrache et disparaît sous le nez et la
barbe de gens décidément collants. Prise en stop, l’aventure de Sara n’est pas
terminée, puisqu’elle tombe sur un mec un peu louche dont les intentions sont
loin d’être pures. Comprenant son manège et avant que le pire n’arrive, elle
fait mine d’entrer dans son jeu et le balance, s’emparant au passage de la
voiture. Pendant ce temps-là, Lucas et Mei trouvent la cassette où Max révèle
sa haine de Sara. Il est interrogé et révèle finalement l’identité de celle qui
l’interroge : Quinn. Il leur avoue aussi qu’elle a posé beaucoup de
questions sur Sara et son emploi du temps. Pour la forcer à parler, Daniel
Lucas passe un arrangement avec Judy
Nash. En faisant croire qu’elle a déjà parlé, Quinn n’a plus le choix. Elle
sait que sa vie est condamnée. Elle révèle tout aux agents du FBI sur
Encompass, la société qui a guéri Max de sa dépendance et où Sara a été plus
jeune… C’est la seule patiente à avoir réussi à s’échapper après avoir été torturée.
Finalement, Sara trouve un téléphone public et se rend compte que Jessica se
trouve dans sa maison. Comme ce que lui a dit son thérapeute quand elle était
en captivité… Et Peter tente vainement de faire valoir ses droits de père…
Analyse : Avec seulement deux épisodes restant, les
scénaristes avaient fort à faire pour apporter leur conclusion (puisque c’était
le deal). Et autant dire tout de suite qu’ils ont pris des raccourcis pour y
arriver. Encompass ressurgit ici de manière assez providentielle. Non pas que
ce ne soit pas cohérent, mais on lorgnait plutôt sur un autre genre de
mythologie totalement laissé tombé ici. C’est un peu dommageable, surtout
qu’elle se révélait assez intéressante. Tant pis, on se contentera donc de la
piste Encompass qui a soigné Sara quand elle était plus jeune, qu’elle a
torturé même et qu’elle a laissé échapper. On se contentera aussi de la
révélation sur Eugene Collins qui assistait aux séance de Sara. De nouvelles
questions se bousculent forcément (sur l’implication du père de Jeffrey, sur
Sara, sur les motivations réelles d’Encompass). On peut aussi dire que Sara
continue de se boulettiser ici, en empruntant des chemins bien tortueux alors
que tout aurait pu se finir plus vite. Faut dire que la pauvre joue de malchance.
Elle est désorientée et ne sait plus à qui faire confiance, mais tout de même,
elle ne se serait pas planquée sous la voiture après la fusillade au poste de
police, elle n’aurait pas eu tant de questions dans la tête (puisque le lavage
de cerveau fait son effet, les quelques bribes d’éléments dont elle prend
connaissance vont dans le sens que lui indiquait ses geôliers) et elle ne
serait pas tomber sur un pervers dont il faut qu’elle fracasse la tête contre
sa vitre. Donc oui, Sara est un boulet, mais qui sait tout de même pas mal se
défendre (elle comprend elle-même qu’elle a une puce et fait aussi ce qu’il
faut pour l’enlever).
Du côté des agents du FBI… Ben pas grand chose, ils se
contentent surtout de réunir les pièces d’un puzzle un peu disparates, de faire
parler Quinn avec un plan qui s’avère vachement efficace, parce que si la
petite n’était pas du tout coopérative, elle lâche les infos à vitesse grand V
par la suite. C’est bête de ne pas y avoir songé plus tôt, hein… Ca aurait
aussi permis de gagner du temps. Comme depuis plusieurs épisodes, Judy se
contente d’un petit rôle et continue de nous résumer fort bien les derniers
événements, tandis que la lutte de Peter pour prouver qu’il est le père de la
petite « sœur » de Sara se termine mal puisqu’il se retrouve en
prison. On sent que là aussi, c’est pour terminer cette story-line. Pas mal au
demeurant, qui coupe un peu de la course-poursuite avec Sara. Enfin, retour de
Max et surtout de Jessica qui s’installe chez elle… Et qui nous nargue d’un petit
sourire après l’appelle de Sara. L’aurait-elle reconnue ? Aurait-elle
atteint son but dans toute cette histoire ? On peut pas mal se poser la
question en fait…
Conclusion : les scénaristes arrivent encore à nous poser des questions alors qu’il ne reste plus qu’un épisode pour conclure. On sent que pas mal d’éléments se termineront sans doute en eau de boudin. On peut se poser la question sur la pertinence du choix qui a été fait. Certes, on répond au plus pressé avec Encompass qui revient sur le tapis, mais c’est une direction qui semble un brin trop raccourcie pour être totalement raccord avec ce qui a été découvert avant. Et ça ne répond que partiellement aux questions d’ailleurs. On peut regretter qu’on écarte la mythologie mise en place pour se concentrer sur une course-poursuite, certes haletante, mais pas forcément hyper nécessaire à ce stade.
A propos d’Eddie : RAS… Comme d’hab. Beau à tomber, mais rien à se mettre sous la dent…
18 janvier 2008
1x11 Au Coeur du Chaos
Scénariste : Dan Dworkin & Jay Bettie
Réalisé par : Nelson McCormick
Avec : Esai Morales (Michael Tyner) ; Christopher Cousins (Juge Wallace Rainer) ; Reed Diamond (Thérapiste)
Note de l’épisode : *** /// Note Eddie : **
Résumé : Alors que Judy Nash annonce la confirmation du
juge Rainer, son vieil ami Jeffrey va le voir afin de lui parler de Sara et de
sa libération. Mais le nouveau juge à la Cour Suprême fait comme s’il ne
comprenait pas. Feinte de sa part ou non ? Collins n’a pas le temps de
tergiverser, il apprend que sa fille est à l’hôpital pour une fausse couche.
Réconfortée par Ben, son petit ami, elle ne peut s’empêcher de se poser la
question sur le fait que ce soit naturel ou non. Alors, quand le médecin vient,
elle demande des examens de sang pour être sûre. Elle prend aussi le temps de
tout avouer de sa relation avec Rainer à Ben. Mais surtout, elle lui parle de
leur retrouvailles il y a trois mois où ils ne devaient faire que parler.
Contre toute attente, Rainer en a demandé plus et a fini par violer Marcy.
Pendant ce temps-là, l’informateur de Kelton contacte Lucas pour lui donner
rendez-vous et lui indiquer où peut se trouver Marcy. Il sait que les
ravisseurs ne rendront pas Sara si facilement (d’ailleurs, Jeffrey n’a pas été
contacté). Il lui propose un marché : Sara contre la roue de décodage.
L’agent du FBI accepte et se rend à la réserve indiquée par son contact. Ils
sont accueillis par un sniper que Daniel élimine vite fait et font exploser
l’entrée souterraine de la planque des ravisseurs. Très vite maîtrisés. Mais
Sara n’est pas à l’intérieur. Elle a profité du chaos pour s’enfuir et se
cacher dans la camionnette de chasseurs. Les chiens policiers qui étaient donc
à la poursuite de sa trace n’en ont plus. Tout est à recommencer. Lucas va
retrouver son informateur, mais il perd patience et ne lui apporte pas la roue.
Cela dit, il apprend quelque chose de bien intrigant. Une nouvelle ère du chaos
pourrait être mise en place par ceux qui ont enlevé Sara et celle-ci pourrait
être au cœur de tout ça…
Analyse : On réactive un peu les choses avec cet
épisode qui continue de nous en apprendre un peu plus sur Sara. Ou en tout cas,
qui nous permet de nous interroger encore plus. Comme si c’était nécessaire.
Sara est donc le centre des intérêts pour une raison précise. Elle serait une
sorte de clé à tout ce qui se prépare, à l’objectif que veulent atteindre ce
groupe de personnes de l’ombre, ce groupe dont un membre semble s’être détaché
et qui informe Lucas en secret. De plus en plus passionnant. Même si on peut se
dire que ces éléments arrivent un peu tard dans une série déjà annulée et qui
va devoir conclure dans deux épisodes. En tout cas, le travail de sape de moral
continue maintenant avec son beau-fils qui raconte forcément des choses peu
agréables en thérapie. Mais Sara a de la ressource, on a vraiment le droit à un
personnage fort qui ne se laisse pas faire et qui détruit la télé. Malgré tout,
elle s’avère un peu boulet quand on vient la chercher. Ok, elle profite d’un
chaos dont elle ignore tout pour s’enfuir, mais avec un peu plus de jugeote,
elle aurait compris que si on attaquait l’endroit où elle était enfermée,
c’était sûrement pas pour que ses ravisseurs l’emmènent ailleurs, mais bien que
c’était leurs ennemis, donc la police. Mais non, madame préfère s’enfuir et
nous faire montre de ses talents de pisteuse en déjouant les recherches de la
police… Tout ça avant de se rendre à la police lors du prochain barrage. C’est
ce qu’on appelle faire compliqué quand on peut faire simple… Enfin, bon, cet
épisode nous permet de faire le point sur ce personnage de plus en plus
énigmatique qui sait agir de manière assez intéressante et pas idiote… Est-elle
une sorte d’élue ou a-t-elle été entraînée ? Un lien avec sa disparition
il y a quelques années ? Des questions qui ne cessent d’affluer…
Quant au reste de l’épisode, il est moins interrogatif, plus
dans l’action, plus dans la continuité des évènements déjà contés. Donc, du
côté de Marcy, elle avoue tout et en rajoute même une couche (enfin, non, c’est
pas en rajouter une couche de sa part, mais de celles des scénaristes, on avait
pas vraiment besoin de ce viol). On a deux réactions en la voyant : d’une
part, il fallait bien se douter que le juge Rainer allait pas forcément la
laissait faire et d’autre part, malgré toute la fragilité qui la caractérise,
elle se pose quand même les bonnes questions. Ouf. Même si c’est pas la partie
la plus intéressante de tout ça. Ca ne le devient qu’à la fin quand on voit Ben
dans sa voiture, foncer droit vers… On ne sait pas trop, mais en apprenant que
Rainer l’a violé, on peut quand même faire quelques suppositions. Du côté du
FBI, on a le droit à quelques avancées non négligeables tout de même, avec un
Daniel Lucas qui commence à en apprendre plus sur tout ce qui se passe, sur les
raisons profondes de l’enlèvement de Sara. Et finalement, ça rejoint un peu les
scènes de la prisonnière. Les pièces du puzzle commencent à prendre forme. Mais
le monsieur et son équipière sont plus dans le feu de l’action, avec cette
petite altercation pour délivrer Sara où ils feront finalement chou blanc.
Autre point intéressant, le personnage d’Esai Morales, Kyle, devient de plus en
plus intrigant avec ses interrogations sur le fait que Sara soit là ou non, sur
la possibilité d’une taupe ou d’un piège… On sait que l’organisation est
partout, et son comportement est assez suspicieux… Mon p’tit agent Lucas, garde
un œil sur lui, c’est moi qui te le dit ! -_- Enfin, du côté de Jeffrey,
pas grand chose à dire, si ce n’est qu’il tente de contre-carrer par tous les
moyens en sa possibilité les plans qu’il croit de Rainer ou qu’il croit en tout
cas qu’on lui a suggérer. Même s’il doit utiliser tout son capital auprès d’un
autre juge de la Cour Suprême.
Conclusion : si la série se perd un peu dans des pistes qui ne paraissent pas toujours aller jusqu’au bout, elle sait en tout cas mettre du rythme et de l’action et de l’interrogation. Dont on serait peut-être passer à trois épisodes de la fin. Même s’il s’avère que c’est diablement passionnant, y’a pas à dire. Et c’est un peu dommage de se dire que l’herbe aura été coupé sous le pied des scénaristes à ce moment-là, parce qu’on peut se dire que sur une saison entière ils auraient pu aller au bout de leur idée et développer ce complot, cette mythologie naissante… Enfin, à voir ce que réserveront les derniers épisodes.
A propos d’Eddie : pfiouh, qu’est-ce qu’on s’ennuie de ce côté-là… Y’a vraiment pas grand chose à se mettre sous la dent, à part un Eddie en action, c’est pas la folie des scènes torse-nu, ni même en t-shirt moulant. C’est toujours la chemise (qu’il porte fort bien au demeurant) qui est de rigueur. Ni plus, ni moins.
10 janvier 2008
1x10 Prisonnière
Scénariste : JR Orci
Réalisé par : Bobby Roth
Avec : Christopher Cousins (Juge Wallace Rainer) ; Esai Morales (Michael Tyner) ; Joseph C. Philips (JT Morse)
Note de l’épisode : **** /// Note Eddie : ***
Résumé : Sara Collins est toujours captive. Mais elle
n’est plus seule. Une autre femme lui parle à travers les grilles et lui révèle
qu’elle est là depuis deux voire trois mois. Sara commence à craquer mais
essaye tant bien que mal de suivre les conseils de sa co-détenue, en repensant
au passé qu’on ne pourra lui enlever. Alors surgit dans son esprit la première
fois qu’elle a rencontré Jeffrey, lors de la lecture d’un livre à l’école,
histoire de paraître « plus humain ». Pendant ce temps-là, Mei et
Lucas examinent les nouveaux indices en leur possession. Ils retrouvent dans
une voiture des scientifiques une
étrange machine, une roue de codage qui sert à déchiffrer les textes de la Mer
Morte selon leur experte. Mais d’étranges individus rôdent. Ils pénètrent dans
le parking des bureaux du FBI avant de s’infiltrer à l’intérieur et récupérer
la roue de codage. Tout se passe pour le mieux jusqu’à ce que Lucas s’aperçoive
du vol et qu’il tente d’arrêter les deux malfrats. S’en suit un échange de
coups de feux où les deux voleurs sont liquidés. Au même moment, Marcy Collins,
qui vient de faire sa première échographie en compagnie de Ben, apprend que Wallace
Rainer n’a pas cédé au chantage et qu’il n’a pas retiré sa candidature. Malgré
son coup de téléphone de rappel, ça ne fait rien. Rainer pense a du bluff. Mais
Marcy téléphone à Judy Nash afin qu’elle puisse parler en direct. Sara Collins,
quant à elle, essaie toujours de résister au lavage de cerveau qu’on tente de
lui faire avaler. En effet, on lui fait écouter une conversation où Jeffrey dit
« que la disparition de Sara est la meilleure chose qui lui est
arrivée »… Une phrase qui va repasser en boucle dans sa cellule. Mei et
Lucas finissent par apprendre et comprendre aussi que l’affaire Collins, la
roue de codage, Aaron Hensleigh, tout ça est lié. L’agent du FBI va donc voir
le principal intéressé dans sa cellule. Sa femme, qu’il dit avoir tuée, est toujours
vivante et se trouve être la cible des mêmes ravisseurs que Sara. Mais il reste
muet. Cela dit, on comprend enfin quel est le but de toute cette affaire :
Wallace Rainer pourrait fort bien être la machine qui sauvera Hensleigh de sa
mise à mort programmée en jugeant une affaire similaire. Hensleigh qui se croit
alors en sécurité ne le serait plus… Quant à Marcy, elle fait une fausse
couche…
Analyse : Un épisode pour le moins riches qui fait
avancer pas mal les choses quant aux raisons de tout ça qui commencent à être
reliées entre elles. Si on a appris tardivement l’existence d’Aaron Hensleigh,
il semble être une partie de la clé du mystère. C’est en effet lui que les
« méchants » (appelons-les comme ça… :P) veulent. Et c’est pour une
raison assez complexe, bien cachée et plutôt bien amenée. En confirmant Rainer,
il sera appelé à juger certaines affaires. Et a priori, en déboutant un cas
similaire à celui d’Hensleigh, celui-ci se retrouverait libre, alors qu’il est
condamné à mort et que c’est prévu dans quatre jours. Mais pourquoi tout
ça ? En fait, Hensleigh a décodé les manuscrits de la Mer Morte mais
semble avoir été terrifié par ce qu’il y a trouvé. Il a ainsi tué tout son
personnel et fait croire à la disparition de sa femme pour qu’elle soit en
sécurité. Mais elle est en vie et c’est finalement elle qui se trouve être la
« compagne de cellule » de Sara. Retournement de situation… Et ça
fonctionne parfaitement bien, ça en devient même haletant… Tout d’un coup,
cette affaire prend vraiment une autre dimension, un autre visage. Peut-être
classique, un peu ésotérique, mais pour qui aime le genre, ça booste un peu une
histoire par ailleurs un peu plan-plan. Reste à savoir quel est le rôle que
joue Sara Collins dans toute cette histoire. Pourquoi la torturer ainsi
mentalement ? Pourquoi la faire douter de son mari ? Il reste encore
des choses à découvrir malgré le grand pas qu’on vient de faire.
Et des grands pas, on en fait aussi du côté du reste des
personnages. Notamment de Marcy qui est de moins en moins victime et de plus en
plus entreprenante. Sauf que ce n’est pas pour le meilleur de son côté, parce
qu’il faut bien avouer qu’essayer de se battre toute seule contre un juge
semble peine perdue. Surtout à son âge. Mais qu’importe, elle le fait et contacte
Judy… Et fait une fausse-couche peu de temps après. C’est trop heureux pour
Rainer pour que ce soit une coïncidence. On peut douter que ce soit Rainer lui-même qui ait orchestré
tout ça. Par contre, que ceux qui veulent le voir à la Cour Suprême y soient
pour quelque chose, ce serait peu étonnant. Même si pour le moment ce ne sont
que des suppositions. Mais sans le bébé, l’histoire de Marcy va sans doute
semblait bien invraisemblable… Comment va-t-elle réagir ? Que va-t-elle
faire avec Judy ? Du côté de Mei et Lucas, c’est l’action qui règne avec
la confrontation avec nos voleurs de roue de codage… Et un peu de réflexion sur
le reste (par ailleurs, Lucas continue d’être très surdoué en ce qui concerne
l’intuition… :P). Notamment sur la facilité déconcertante avec laquelle
ils sont entrés dans les bureaux fédéraux et leurs fausses cartes
particulièrement bien faites. Ils ont le bras long… Très long. Mais ils ont
échoué. S’ils ont toujours un coup d’avance, leurs tentatives sont tout de même
souvent contrariées par le FBI, un bon point donc. Quant à Judy, elle ne sert
encore qu’à résumer la situation (ce qu’elle fait toujours très bien), même si
l’histoire avec Marcy continue un peu… Mais c’est dommage que son perso soit un
peu à l’abandon de cette manière.
Conclusion : Sans doute parmi les meilleurs épisodes de la série, cet épisode nous offre enfin de quoi satisfaire quelques curiosités quant au point de départ de l’intrigue et surtout quant aux véritables motivations des ravisseurs qui veulent faire sortir Hensleigh de sa cage… Rainer n’étant qu’un rouage pour y arriver (la question qu’on se pose étant forcément de savoir s’il en fait partie consciemment ou non). Après, malgré cette avancée, il reste quand même pas mal de questions en suspend et qui donnent envie de voir la suite… Notamment tout ce qui concerne les manuscrits et bien sûr le rôle de Sara dans toute cette histoire…
A propos d’Eddie : pas grand chose à dire, si ce n’est qu’il paraît un peu moins lisse que d’habitude au niveau de la barbe… Ce qui lui va à ravir… :P Sinon, il ne fait aucun effort, même pas un p’tit bout de bras à se mettre sous l’œil ou quoique ce soit… Ce sera définitivement pas la bonne série pour profiter de sa plastique irréprochable ! :(
03 janvier 2008
1x09 Fausse Piste
Scénariste : Melinda Tsu
Réalisé par : Jesus Salvador Treviñu
Avec : Esai Morales (Michael Tyner) ; Christopher Cousins (Juge Wallace Rainer) ; Reed Diamond (thérapeute)
Note de l’épisode : *** /// Note Eddie : **
Résumé : Jeffrey Collins a fait une conférence de
presse dans laquelle il indique son intention de vote pour la confirmation du
juge Wallace Rainer, celle-ci passe en boucle sur toutes les chaînes. Mais
Marcy sent que quelque chose cloche, tout comme l’agent Lucas. Un agent Lucas
qui est sur une piste découverte via un téléphone laissé par Morel avant de se
suicider qui a envoyé un code qu’on réussit à déchiffrer ainsi qu’une puce
trouvée dans sa main. Lucas en garde une copie avant de se rendre sur le lieu
du rendez-vous. Quant à Sara Collins, elle est approchée par un type d’allure
sympathique qui lui parle mais qui remet en cause la conviction de Jeffrey à la
sauver. Une fois sur le lieu du rendez-vous, Mei et Lucas prennent en filature
une camionnette qui a fait un échange, une étrange boîte. C’est Daniel Lucas
qui va voir à l’intérieur d’une usine ce qui se trame, si Sara est à
l’intérieur. Mais surprise, il tombe sur des scientifiques en train de scanner
un vieux parchemin, avec un matériel de pointe. Alors qu’il entre dans la salle
des serveurs sécurisé grâce à la puce de Morel et qu’il envoie les données au
FBI, il est très vite interrompu par quelqu’un qui le surprend. C’est prit dans
le feu de l’action qu’il doit réagir. Et malheureusement, tout le monde réussi
à s’échapper, avec les données et en détruisant le reste. Mais ce qu’il a
envoyé suffit à savoir qu’il s’agit d’un extrait d’Ezekiel 40, un morceau de la
Bible qu’on pensait perdu. Pendant ce temps-là, Marcy va voir Rainer pour lui
annoncer qu’elle est enceinte. Et le bébé serait de lui. Elle lui fait du
chantage : ou il démissionne de son plein gré ou elle raconte tout à la
presse quant à son aventure et au bébé…
Analyse : Un épisode beaucoup moins intense que le
précédent si on parle en terme de rythme, malgré la belle fusillade que nous
offre le « fonce-dedans » Lucas qui se fait intercepter un peu
bêtement (en même temps, il était évident que la puce pourrait avertir
quelqu’un qu’on essaye de frauder si l’on sait le gars en question mort). Mais
c’est avant tout la relance de nouvelles bases qui nous sont fournies. Si on
s’interroge toujours sur le pourquoi de la surveillance de Sara depuis tant
d’années, on sait en revanche que les ravisseurs veulent la perturber et la
faire douter de Jeffrey. Les rencontres sont assez brèves, le type sympa, mais
les petites phrases pernicieuses coulent à flot, avec clichés de la presse à
l’appui. Mais pour le moment, Sara tient bon et croit en Jeffrey. Quel est le
but de cette manipulation ? Et quelle est cette étrange voix que Sara
entend à la fin ? Une nouvelle façon de tromper son adversaire ?
De lui soutirer des informations ? On ne sait pas, mais Sara semble avoir
un rôle à jouer, beaucoup plus grand que ce qu’on pouvait penser au départ. Il
ne s’agit clairement plus d’un simple enlèvement, pas même planifié depuis des
années, c’est au-delà, c’est beaucoup plus vaste…
Et c’est finalement ce que va venir nous confirmer toute la
partie de Lucas et Mei qui se démènent pour trouver une piste mais qui ne
tombent pas sur Sara Collins. Contre toute attente, ils tombent sur des mecs
qui scannent et traduisent un morceau de la bible, le tout agrémenté d’un instrument
un peu spécial. Et là, forcément, on repense à notre symbole franc-maçonnique
et à tout ce que ces nouvelles données peuvent impliquer. On repart à zéro
comme le dit très bien Lucas lors de sa surveillance. Et ce côté ésotérique
donne un peu de charme à une série d’action assez convenue, il faut bien
l’avouer. Par contre, comme souvent, il faut à nouveau qu’on retombe dans les
travers. C’est-à-dire qu’à peine est-on avancé sur quelque chose de nouveau,
que la route est bloquée. Il faudra alors se contenter de Marcy qui ne veut
plus être une pauvre victime et qui va aider son père, sans le lui dire, à
faire tomber Rainer en le faisant chanter… Bon, peut-être pas la meilleure idée
qu’elle ait eu, hein… A voir… Et on se contentera aussi d’une petite touche
émotion avec Lucas qui croise la femme de Kelton et sa fille, venues reprendre
les affaires de Graham… Un p’tit regard triste de la part de Lucas…
Conclusion : Un épisode beaucoup moins riche que le précédent, on pose des nouvelles bases de manière assez pépère en fait. Que ce soit Sara Collins et sa déstabilisation ou Lucas et la trouvaille des scientifiques qui étudient un nouveau morceau de la Bible, ça prend tout l’épisode pour pas grand chose au final. Par contre, ça se laisse plutôt bien suivre, surtout que ça apporte un intérêt supplémentaire à cette histoire d’enlèvement. On s’aperçoit cependant que Judy ne sert plus à grand chose, mis à part faire des résumés de la situation, puisqu’elle n’enquête plus vraiment de son côté, même si la tentative de rapprochement effectuée avec Marcy pourra jouer en sa faveur. On s’aperçoit aussi qu’il semble y avoir plus d’interactions entre Mei et Lucas qu’entre Mei et Kelton. Tant mieux, même si Lucas reste le mec qui prend les décisions et qui fonce un peu dans le tas…
A propos d’Eddie : une étoile en moins pour la faute de goût de son perso qui met une chemise à rayure… Pas très glop tout ça ! :P Cela dit, on se dira qu’Eddie Cibrian déboutonne les hauts de chemise comme personne et qu’il est décidément très sexy dans un costume standard… Gasp…
19 décembre 2007
1x08 Réactions en Chaînes
Scénariste : Carla Kettner
Réalisé par : Bryan Spicer
Avec : Josh Hopkins (Peter Manning) ; Esai Morales (Michael Tyner) ; Christopher Cousins (Wallace Rainer)
Note de l’épisode : *** /// Note Eddie : **
Résumé : Judy Nash annonce les derniers événements
autour de la proclamation du juge Wallace Rainer, le bâtiment évacué et surtout
le fait qu’on a tiré sur l’agent Graham Kelton… A la fin de son résumé, elle
ajoute une dépêche de dernière minute… Visiblement émue, elle annonce la mort
de Kelton. Tout le monde assiste à cette retransmission, la famille Collins,
les agents du FBI et Daniel Lucas, dans son bureau. Un Daniel Lucas qui vient
reprendre les rênes de l’affaire sous les ordres de Tyner. L’intégration se
passe plus ou moins bien, mais comme il a accès à de nombreux privilège et
qu’il s’avère perspicace, la pilule passera mieux, notamment auprès de l’agent
Mei. Ils finissent très vite par découvrir l’identité du tueur de Kelton et
s’apprêtent à l’appréhender. Pendant ce temps-là, le sénateur Collins est
ramené chez lui par avion. Mais un détour forcé va l’obliger à revoir sa
position. Si les soupçons de Kelton étaient que Sara était encore en vie,
Jeffrey en a maintenant la preuve devant lui, puisqu’elle se retrouve
bâillonnée, sur une chaise… Echappant de peu à la mort pour cet fois, puisque
c’était un avertissement des plus explicites auquel a assisté Collins. Qui
retrouve l’agent Lucas à l’aéroport mais ne lui en touche pas mot. Au même
instant, Marcy apprend que la caution pour libérer Ben est de 20 000$ mais son
grand-père lui refuse l’argent. C’est finalement sa mère qui le fera en échange
de son départ du foyer, de son propre grè selon l’homme de main de Jeffrey.
Lucas et Mei ont retrouvé la maison où doit encore habiter le tueur mais ils
tombent dans un traquenard où ils échappent de peu à une explosion. Cela dit,
grâce à la vivacité de Lucas, ils arrivent à attraper l’individu qui
s’échappaient mais celui-ci se tranche la gorge avant d’avoir été arrêté. Les
seuls indices exploitables se trouvent maintenant dans le coffre de la
voiture : la vie de Sara Collins étalée… Photos, bulletins scolaires…
Analyse : Pas le temps de s’attarder sur la mort de
l’agent Kelton. Si on pouvait encore le penser en vie à la fin du précédent
épisode, c’est expédié ici dans une introduction que l’on doit à la journaliste
Judy Nash qui permet de faire bien des choses dans cette série (récapituleuse
d’événements, élipseuse et autre). Mais le tout est fait tout en
émotion. Assez compréhensible puisque même si Judy et Graham avaient des
divergences d’opinion, ils étaient assez proches pour collaborer ensemble. Les
seuls moments de l’épisode où l’on pleurera un peu Kelton, mis à part Judy, ce
sont ceux avec son ex-femme qui vient lui rendre un dernier au revoir et quand
Tynner, son chef, affichera sa photo sur le mur des martyrs. A part cela,
l’enquête se doit de continuer. Encore plus parce que Daniel Lucas ne veut pas
seulement retrouver Sara Collins mais aussi parce qu’il veut retrouver le tueur
de Kelton. On avait déjà pu apercevoir un lien de connaissance entre eux deux
lors de leur rencontre au dernier épisode et ça se confirme ici quand on voit
une photo des deux individus brandissant leur diplôme ensemble… La motivation
pour la reprise de cette enquête est donc vite trouvée et mise à plat, tout
comme la présentation du personnage de Lucas, accueilli un peu froidement, mais
aux états de service impressionnants (de nombreuses récompenses notamment).Ce
qui ne pourra que servir l’enquête en cours puisque grâce à lui, le FBI aura
accès à de nombreux fichiers qui vont pouvoir faire avancer les choses de
manière plus que significative et que rien ne résiste à Lucas.
Mis à part les nouvelles présentations, l’épisode s’attarde
aussi sur les Collins et leurs déboires, personne n’est épargné. Ainsi, on met
bien les points sur les « i » à un Jeffrey qui se fait enlever par un
pilote d’avion qu’il connaît bien (ce qui tendrait à prouver, comme le laisse
supposer les dernières images du coffre du tueur de Kelton, que ça fait
longtemps que tout cela est planifié) et qui arbore le même tatouage que Quinn.
Nous, et Jeffrey, avons la preuve que Sara est toujours en vie, ce qui ajoute à
la tension ambiante… Reste à voir quelle sera la décision du sénateur et
comment tout ceci va se dérouler, notamment avec l’agent Lucas, plutôt
perspicace jusque-là. Du côté de Marcy, c’est pas de tout repos non plus
puisqu’elle va précipiter le départ de sa mère en voulant payer la caution de
Ben. Un argent refusé par son grand-père qu’elle fait venir à la maison. Et
pour aider sa fille, sa mère va jusqu’à accepter la proposition récemment refusée
par le bras droit de Jeffrey. Elle ne demande pas plus que le prix de la
caution… Cela voudrait-il donc dire qu’elle a vraiment fait amende honorable et
qu’elle est sincère ? Ca en a tout l’air… En tout cas, Max la suit
lorsqu’elle s’en va… Quelles seront les retombées ? Et pour Marcy, c’est
un peu la douche froide quand Ben refuse de lui parler, parce que c’est tout de
même elle qui a aider à la mettre en prison… Mais Marcy est enceinte et ça
risque de pouvoir faire changer la donne… Du côté de Judy Nash, ça reste très
léger, mais on met en place une nouvelle relation, puisque relation il y a déjà
eu avec Lucas, ce qui donne une autre dimension à leur contacts. Et si pour le
moment elle n’enquête plus de son côté, il est fort à parier qu’elle remette son
grain de sel dans les épisodes à venir… Le temps, sans doute, de se remettre de
la mort de Kelton.
Conclusion : autant le dire tout de suite, cet épisode ne fait pas traîner les choses… Tellement qu’on peut dire, si on était mauvaise langue, que ça va trop vite et que les personnes n’entrant pas dans le jeu pourront y trouver beaucoup d’invraisemblance, de manque de crédibilité… On pourra difficilement leur donner tort. Cela dit, pour les autres, ceux qui se laissent prendre au jeu, on a là un épisode d’excellente facture, qui nous fait rentrer d’office dans cette nouvelle ère de la série avec un nouveau personnage principal en la présence de Daniel Lucas, un premier de la classe qui a la réussite facile… :D Un peu trop, là aussi. Mais bon, on lui pardonnera, c’est Eddie Cibrian quand même, hein ! :P Le cliffhanger est assez intéressant, puisqu’il ne s’agit plus simplement que d’une simple affaire de chantage mais de quelque chose qui semble planifié depuis longtemps… Mais pourquoi et par qui ?
A propos d’Eddie : Pas grand chose à dire sur cet épisode (et attendez-vous à ce que ce soit pareil dans les prochains), parce que mis à part qu’il porte à merveille le gilet pare-balle et qu’il est toujours aussi sexy en chemise, on peut pas dire qu’il y ait grand chose à se mettre sous la dent… Tant pis, on se contentera de ce qu’on a (ce qui est déjà pas si mal).
12 décembre 2007
1x07 Résurrection
Scénariste : Carla Kettner
Réalisé par :
Avec : Eddie Cibrian (Daniel Lucas) ; Penelope Ann Miller (Jessica Nevins) ; Christopher Cousins (Wallace Rainer)
Note de l’épisode : **** /// Note Eddie : ****
Résumé : L’agent Kelton se trouve sur les lieux où Sara
Collins était retenue en otage. Mais au vu de la quantité de sang, elle n’a
sûrement pas pu en réchapper. Et malheureusement, l’analyse vient confirmer cet
état fait. C’est bien le sang de Sara. Kelton est en rage. Il reste cependant
en charge de l’affaire qui se transforme maintenant en homicide. Le FBI garde
néanmoins ces derniers faits pour elle. Seul le sénateur est prévenu. Lui et sa
famille. Pendant ce temps-là, Judy cherche à percer le mystère Niki Johnson et
discute avec sa concurrente, observée de loin par l’homme qui a abattu le
prétendu témoin du reportage dénonçant la bourde du Judy. Alors qu’elle est
installée dans la salle d’archives, un incident se produit. Elle se retrouve
enfermée et un individu rôde. Elle est sauvée de justesse par Cooper qui
revient. Son patron, peu content du travail qu’elle a fait jusqu’à maintenant
concernant l’affaire Sara Collins, l’envoi couvrir la nomination du juge Rainer
à Washington. Là où va se rendre l’agent Kelton après avoir voulu contacter le
mystérieux informateur secret via un message de presse que son supérieur n’a
pas goûté… Cela lui a permis d’obtenir quelques informations qu’il demande de
vérifier à Mei qui apprend peu après que le sang de Sara a été coupé avec du
plasma. Il est fort probable que Sara soit toujours en vie. Judy s’octroie, à
Washington, une petite visite chez Daniel Lucas. Ainsi qu’une petite partie de
jambe en l’air. En fait, il s’agit de l’agent Lucas, qui rencontre Kelton peu
de temps après. Il lui demande d’annoncer la mort de Sara, il servira de bouc
émissaire comme pour l’affaire de Nathan qui le tourmente déjà. Mais sur le
chemin du retour, Graham semble avoir découvert de nouveaux indices sur les
hommes politiques morts durant des accident d’avion. Il est aussi à peine
prévenu par Mei que Sara pourrait être en vie. Il réussi de peu à interrompre
le verdict qu’allait rendre Rainer en faisant sortir tout le monde suite à une
menace d’attaque bactériologique. Graham a à peine le temps de lui révéler que
Sara est en vie qu’il se fait abattre…
Analyse : Un épisode totalement inattendu qui nous est
présenté ici. En effet, on aura rarement vu dans une série la mort d’un
personnage principal. Et c’est au passage de témoin que l’on visionne
finalement sans se douter. Un passage de témoin bien assuré avec
l’introduction, certes de manière plutôt très brève mais tout en douceur et assez logique. Kelton est obsédé par
cette affaire, surtout depuis qu’ils ont découvert que Sara était morte. Il est
donc prêt à tout pour faire avancer les choses. Et c’est ce qu’il fait en
contactant via la presse le mystérieux informateur. Une erreur selon son
supérieur. Mais qui permet de faire avancer les choses. D’autant plus que
Kelton découvre un indice important. Malheureusement, on nous laisse sur le
carreau en même temps qu’on abat Graham. Suspense d’enfer, plus omniprésent que
jamais. Et on en profite aussi pour nous préparer psychologiquement à sortir
les mouchoirs avec le passage de la communion de sa fille à l’église. Il est
plutôt en bon terme avec son ex-femme (assez rare pour être souligné) qui prend
soin de lui en achetant un cadeau pour leur fille qu’il lui donnera plus tard.
Quelques petites phrases, des regards échangés. Et sa voix angélique qui
s’élève une première et qui s’élèvera une dernière fois alors que la caméra
plonge sur le corps de Kelton à terre perdant son sang. Effet très réussi.
Cette histoire a aussi le mérite de lever un p’tit voile de mystère sur
l’informateur qu’on entraperçoit et qui ne semble pas autant du bon côté que
ça. Puisqu’il s’avère finalement que c’est peut-être lui qui a joué cette
entourloupe avec le sang, histoire de conforter Collins dans son choix de ne
pas appuyer Rainer. Mais pourquoi ?
Du côté de Judy, pas trop de choses, si ce n’est qu’on
cherche aussi à faire le lien avec le nouveau qui arrive. Mais auparavant,
quelques petites frayeurs dans une salle d’archives digne des slasher où on
aurait tout à fait vu le tueur de Scream traîner dans les environs. Mais non,
juste une silhouette furtive. Mais apparemment, nos amis ne sont pas prêt de
laisser Judy démontrer qu’elle a raison concernant le lien entre Niki Johnson
et Sara Collins. Reste encore à savoir pourquoi. Et en tombant sur le visage
d’une disparue, il semblerait qu’elle ait retrouvé l’inconnue du cercueil qui a
été faite passer pour Niki. Mais c’est le reportage qui l’appelle. Peu étonnant,
un journaliste est toujours prêt à tout pour avoir son scoop et son heure de
gloire. Mais on peut dire que la proposition de son patron tombe à point. Un
peu trop, quand on sait qu’il a essayé de dissuader plusieurs fois Judy de
laisser tomber. Simple coïncidence à chaque fois ? Vu que nos amis ont
l’air partout, il y a en effet de quoi se poser des questions. Enfin bon, ce
petit voyage à Washington permet de décompresser en retrouvant donc cet ex du
FBI qu’est Daniel Lucas. Judy en a de belles connaissances. Un peu de bon temps
et puis c’est tout ? En tout cas pour l’instant…
Conclusion : en s’attardant sur l’agent Kelton, les prises de décisions fatales, le passage de relais, l’épisode réussi à maintenir le rythme et le suspense, donnant tout juste assez pour qu’on soit toujours sur la brèche, les lèvres pendues aux indices qu’on nous donne. Mais surtout, coup de force de cet épisode, terminer sur Kelton qui se fait tirer dessus, devant les caméras, devant Jeffrey Collins et qui nous lâche une phrase énigmatique… Ou en tout cas, nous faisant croire qu’il avait découvert des choses importantes… Du tout bon donc.
A propos d’Eddie : Tout rasé de près le Eddie… Ca faisait longtemps. Mais il faut croire que ça fait mieux pour un agent du FBI… Enfin, il ne perd pas de son sex-appeal légendaire et nous offre même une courte scène torse-nu (faites marcher la pause néanmoins, parce que Rebecca Gayheart ne nous laisse que peu de temps pour apprécier… :( ). D’ailleurs, tout ça est un peu court. C’est vrai juste une présentation rapide du personnage mais qui fonctionne bien. La relation avec Judy et celle avec Graham qu’il connaît visiblement. D’ailleurs, je ne vous cache pas que cette rencontre entre deux sexy boys est très… haletante dirons-nous… Gale Harold et Eddie Cibrian… Zut, dommage qu’on soit pas dans Queer as Folks… :D
05 décembre 2007
1x06 La Boîte Noire
Scénariste : Chris Black
Réalisé par : Dwight Little
Avec : Josh Hopkins (Peter Manning) ; Esai Morales (Michael Tyner) ; Penelope Ann Miller (Jessica Nevins)
Note de l’épisode : ***
Résumé : Le sénateur Collins se trouve au FBI avec
l’agent Kelton. Il visionne les images qu’ils ont pu récupérer du portable de
Quinn. Il se trouve impuissant face à ces images. Et il n’y a aucun indice. En
inversant le signal, l’expert du FBI pourrait néanmoins retrouver la trace de
l’émission du signal. En attendant, Jeffrey rentre chez lui et se dispute avec
son ex-femme. En effet, celle-ci s’intéresse un peu de trop près à tout ça, en
soutenant notamment qu’il faut que Collins vote pour Rainer. Max assiste à la
scène et repense à la relation houleuse qu’il avait avec Sara qui l’a envoyé
dans une clinique spécialisée après que celui-ci eut volé la voiture de son père
et bu en état d’ivresse, tout ça en étant mineur. Quant à Marcy, elle se fait
interroger par l’agent Kelton. En effet, en recherchant à « qui profite le
crime », Graham et Mei sont tombés sur le relevé de téléphone de Wallace
Rainer. Ils découvrent la vérité sur la liaison qu’ils ont entretenus. Pendant
ce temps-là, Judy a fort à faire avec sa direction. En effet, un reportage
diffusé un peu plus tôt par une chaîne concurrente montrerait que le soi-disant
passé de Sara Collins en tant que Niki Johnson ne serait que pure fantaisie. Un
pêcheur est venu témoigné du fait que la vraie Niki était morte et enterrée.
Aussitôt reparti des lieux du reportage, le pêcheur se fait tuer. Et Judy
découvre finalement, grâce à l’aide du FBI, qu’il ne peut pas du tout s’agir
d’une personne ressemblant à Sara qui a été retrouvée… Et en parlant de Kelton,
il retrouve bien le signal mais tombe sur une boîte noire qui sert de relais au
signal… Avec un œil très affûté, il remarque une chose étrange sur la vidéo. Un
éclair. Cet indice le mène à l’endroit où devait être enfermée Sara. Mais quand
il arrive sur les lieux… Du sang. Beaucoup de sang…
Avis : Un épisode assez riche qui nous est proposé ici.
On passera sur l’avance rapide de certains faits, parce qu’il faut bien avouer
qu’ils ne sont pas super crédibles et qu’on a l’impression de tomber dans des
mauvaises séries d’action à faux suspense tel qu’un 24 ou un Prison Break
(quand Kelton voit comme par magie le flash et pense presque instantanément au
tonnerre, en deux temps, trois mouvements, on superpose carte des relais et
carte météo pour retrouver bien facilement LA maison où était Sara… -__- ) même
si ça a le mérite, pour le coup, de bien faire avancer les choses. Kelton est
sur le point de mettre la main dessus. Sauf que tout ne peut pas être aussi
facile et qu’il ne retrouve donc pas Sara (comme c’est ballot) mais beaucoup de
sang… De cette dernière ? On peut se poser la question. Autre bon point de
l’épisode, c’est qu’il permet à Graham de regrouper quelques informations connues
seulement du téléspectateur jusqu’à maintenant (et de quelques personnages).
Marcy leur apprend donc la relation avec Rainer, ce qui a le mérite de faire
peser de plus en plus de soupçons sur ce juge… Les pistes commencent à se
resserrer. Idem en ce qui concerne les symboles Franc-maçonniques. Ou presque.
On apprend en effet rien de nouveau, mais une spécialiste travaille sur le
« 9 » et semble avoir trouvé quelque chose. Donc, ni nouvelle piste
ni franchement nouvelles questions, mais intrigues qui continuent…
A côté de ça, on continue aussi de découvrir le passé de
Sara au travers le regard de Max cette fois-ci. Ca permet surtout de voir les
relations familiales et comprendre l’état de chacun pendant la disparition de
Sara. Donc ici, on découvre petit à petit que Max n’était pas fan de sa
belle-mère (contrairement à Marcy) et était, on peut le dire, plutôt peste avec
elle. Comme quand elle demande à Jeffrey de laisser Max aux mains de la police
après son accident et que lui joue le fils tout mielleux. Sauf que Sara finit
par gagner quand elle réussi à l’envoyer dans ce centre spécialisé. Tout ça
pourrait paraître bien anecdotique si on ne découvrait pas au final que c’était
Quinn qui était la thérapeute de Max. Voilà de quoi soulever bien des questions,
quand on sait que cette dernière est impliquée d’une manière ou d’une autre
dans l’enlèvement de Sara. Max aurait-il dit, consciemment ou non, certaines
choses ayant permis tout ceci ? Et pendant qu’on s’interroge là-dessus, on
est aussi beaucoup demandé du côté de Judy Nash qui prend toujours une place
aussi importante, puisqu’elle enquête sur une piste abandonnée par le FBI… De
quoi faire avancer l’intrigue par deux bouts. Et tant pis, si là aussi, on peut
trouver que la supercherie concernant la fausse Niki Johnson est dévoilée un
peu trop vite. Ca aurait mérité qu’on laisse planer le doute mais comme on
comprend vite qu’il s’agit d’un piège organisé par ceux qui ont enlevé Sara
quand le témoin se fait descendre, finalement, c’est moins grave. Là où ça
devient très intéressant, c’est quand les soupçons se posent sur le caméraman
de Judy qui aurait effacé la bande vidéo prouvant que Sara était bien Niki mais
surtout quand Peter croise les parents de Sara et leur petite fille… Qui lui
semble avoir une bien étrange ressemblance avec « Niki/Sara »…
Prend-il un échantillon d’ADN pour en avoir confirmation ou se pourrait-il
qu’il pense être le père ? De ce côté-là, en effet pas mal de nouvelles
interrogations.
Conclusion : Gros coup de bourre dans cet épisode qui ne laisse finalement que peu de répit. Si ce n’est pas l’action qui caractérise le tout, les nouveaux indices, les nouvelles suppositions, les nouvelles ramifications, les nouvelles course-poursuite ou jeux de piste, bref, tout ça, fait qu’on ne s’ennuie pas vraiment devant cet épisode. D’ailleurs, cette vitesse est sûrement ce qui rend l’épisode moins crédible tant certaines vont un peu trop vite en besogne. Un écueil commun à beaucoup de séries d’action malheureusement. En espérant que ça ne dure pas trop et que la série réussisse à maintenir un équilibre…
NB : Eddie Cibrian n’apparaît toujours pas dans cet épisode… :(
28 novembre 2007
1x05 La Preuve par l'Image
Scénaristes : Dan Dworkin & Jay Beattie
Réalisé par : Helen Shaver
Avec : Josh Hopkins (Peter Manning) ; Esai Morales (Kyle Turner) ; Penelope Ann Miller (Jessica Nevins)
Note de l’épisode : **
Résumé : Alors que le sénateur Collins fait toujours
croire à sa maladie afin du gagner du temps, Jessica, son ex-femme, dévoile
tout à Max et Ben après avoir trouvé un e-mail envoyé après l’heure supposée de
la crise cardiaque de Jeffrey. Ce qui a tendance à desserrer les liens
familiaux, déjà fort peu présent. Pendant ce temps-là, Graham et Mei concluent
que c’était la femme de McNeal qui était dans le cercueil qu’ils ont enlevé du
cimetière sous-marin, en trouvant sa boucle d’oreille manquante. Elle a sans
doute été enterrée vivante, des griffures parcours le long de la boîte. Pas le
temps de se reposer, que Kelton fait échouer de peu la mise à mort de Ben qui
ressort tout de même blessé du lieu où quelqu’un l’avait transféré en se
faisant passer pour l’agent du FBI. Ben révèle enfin le nom de Quinn, retrouvée
peu de temps après. Il s’agit d’un fantôme sans identité et nie toute
implication dans l’affaire. Mais une vidéo streaming de Sara est retrouvée sur
son portable. Pour son transfert, elle utilise son coup de téléphone pour
appeler la presse et en profite pour envoyer un message codé. L’équipe du FBI a
à peine le temps de limiter une zone de recherche pour Sara qu’ils perdent le
signal… Au même moment, Peter livre une interview en direct à Judy Nash et tous
les deux reviennent sur le mystère Niki Johnson, ce qui a le don de ne pas
plaire au sénateur Collins. Enfin, un coup de fil est passé à un mystérieux
homme qui creuse une tombe… A qui est-elle destinée ?
Analyse : On continue d’avancer dans l’affaire Sara
Collins, au même rythme… Les indices s’enchaînent et les poursuites aussi.
Donc, aujourd’hui, on s’attarde sur la jeune Quinn qui a piéger Ben. Elle se
fait vite attraper mais on en tire pas grand chose. Si ce n’est que la
Franc-Maçonnerie traîne toujours dans le coin (le message codé utilise un de
leur code) et que, élément capital tout de même, Sara Collins est toujours en
vie, quelque part. Prisonnière, attachée et surveillée par une vidéo qui permet
d’avoir une première zone de recherche. Mais le signal ayant était coupé avant
que la triangulation ait eu lieu, la zone reste grande… A savoir si les agents
du FBI pourront la retrouver (et s’ils vont aller à sa poursuite la prochaine
fois). Bon, voilà, sinon c’est un épisode assez pépère finalement, où Jessica
met son grain de sel dans la machine familiale en faisant exprès de détruire la
confiance des enfants envers leur père (un peu trop classique voire manichéen pour
le moment) et il y a cette rencontre avec Peter qui dévoile enfin la vérité au
grand jour. On ne sait pas encore quelle conséquence cela aura mais ça amène à
un entretien entre les deux hommes. Avec un Jeffrey qui n’est sûrement pas dupe
et qui s’interroge puisqu’on le voit à travers quelques flash-back, Sara a déjà
eu des comportements un peu étranges -une danse en transe où elle dit
« qui est Sara ? » et un autre où une personne croit la
reconnaître et l’appelle Niki-. De nouveaux éléments, suivi de nouvelles
questions… Un peu la routine…
Conclusion : L’épisode n’est pas foncièrement mauvais mais n’a rien de bien exceptionnel. Disons qu’il continue sur la lancée de ce qui a été fait et que ça reste quand même moins intense que d’autres épisodes auparavant. Le sauvetage de Ben (une chance, surtout quand on voit que Kelton ne se presse pas beaucoup) et l’arrestation de Quinn sont très rapides et Quinn sert surtout à rebondir sur une Sara Collins vivante ainsi qu’à déclencher de nouveaux rebondissements, on peut en être certain, vu le message envoyé et la fin avec cet homme qui creuse une tombe… L’agent Kelton s’énerve, Josh Hopkins est toujours sexy… :P
NB : Eddie Cibrian n’apparaît pas dans cet épisode…
21 novembre 2007
1x04 En Eaux Troubles
Scénariste : JR Orci
Réalisé par : Fred K Keller
Avec : Josh Hopkins (Peter Manning) ; Esai Morales (Kyle Tyner) ; Penelope Anne Miller (Jessica Nevins)
Note : ***
Résumé : 4 jours avant… Ben se rend à un rendez-vous
avec une somme d’argent. C’est Mark Vallera. Celui-ci est immédiatement abattu
par quelqu’un. Retour au présent où Ben se fait interroger par l’agent Kelton.
Un avocat commis d’office débarque et interrompt le tout. Il lui apprend que
c’est sa petite amie Marcy qui l’a dénoncé. Cette dernière a appelé sa mère et
son père s’interroge sur les raisons qui ont poussé la relation entre Sara et
Marcy à se dégrader. Elle ne lui répond pas mais petit à petit, on commence à
comprendre tout ça. Sara a surpris Marcy, âgée de 17 ans, dans les bras du juge
fédéral Wallace Rainer. Pendant ce temps-là, alors que Kelton est à l’église
pour chercher sa fille, une nouvelle carte signée Nathan fait son apparition.
Une adresse est inscrite dessus. Hélas, il n’y a plus rien, juste une réserve
d’eau. Qui pourrait bien être celle où la femme de McNeal a été noyée. Des
fouilles sont entreprises après que Graham ait surpris une activité étrange. Il
est sauvé de justesse par son équipière. Ce qu’on pensait être un corps au
milieu de cet ancien cimetière où Nordistes et Sudistes sont enterrés ensemble
ne s’avère être qu’une statut… Mais celle-ci porte l’étrange symbole du
« 9 »… En fait, il s’agit de quelque chose utilisé par la
Franc-Maçonnerie. Il ne s’agit pas d’un « 9 » mais d’un
« G ». Au même instant, Judy Nash se rend à Gloucester pour enquêter
sur Niki Johnson. Elle retrouve le patron du bar qui se souvient bien d’elle
mais toutes les photos d’elle ont disparu… Kelton est appelé à la réserve, un
cercueil en inox est retrouvé… Percé de trous…
Analyse : Rythme plus calme pour cet épisode qui
ralenti aussi la cadence au niveau des révélations mais qui continue de
répondre aux interrogations qu’on peut se poser. Ainsi, on connaît enfin les
motivations de ceux qui ont enlevé Sara, ils veulent que le sénateur Collins
confirme le juge Wallace Rainer. Avec l’histoire de Marcy (et même si pour
l’instant on ne sait pas s’il est au courant, de tout notamment), on peut se
dire que ça complique un peu la prise de décision qui semble être importante.
Mais pourquoi cette demande des ravisseurs ? On peut en effet se poser la
question. En tout cas, un coup qui est bien préparé si l’on en croit les
flash-back de Ben qui s’est fait piéger comme c’est pas permis. Et on va croire
les flash-back, parce que jusqu’à présent, ils ont toujours montré la vérité
quand ils émanaient des souvenirs des personnages (on le sait grâce aux
mensonges de Jessica, l’ex-femme de Jeffrey notamment). D’ailleurs, sur ce même
principe, on continue d’en apprendre un peu plus sur Sara et les relations avec
Marcy. L’histoire se met petit à petit en place. Le puzzle se complète. On voit
l’une des premières rencontres entre Marcy et Ben (où l’on nous fait croire
qu’il s’agit de lui que Marcy veut voir, alors que pas du tout) et surtout, on
découvre la vérité sur le juge Rainer. Mensonges et secrets sont donc au cœur
de la série, puisque personne ne veut vraiment dire la vérité, tout le monde
cache quelque chose à l’autre.
C’est aussi le cas du sénateur qui ne dit pas ce que veulent les ravisseurs. Ce
qui ralentit forcément l’enquête de Graham qui doit s’amuser à tout deviner par
lui-même. On peut remercier pour le coup un poumon du cadavre de la femme de
McNeal qui a pu être récupérer et l’aide précieuse du laisseur de carte
« Nathan » qui offre de précieux indices. Si le pauvre agent Kelton
manque de peu de finir en chair à saucisse (ok, c’est un peu exagérer, il
n’allait que se faire étrangler), c’est
quand même grâce à « Nathan » qu’on découvre des activités bizarres
au parc d’Acassia et que l’on comprend enfin la signification de ce mystérieux
signe qu’était le « 9 ». Ce qui commence à devenir un peu intéressant
avec cette Franc-Maçonnerie qui fait son entrée en jeu. On commence à
comprendre le pourquoi de l’étendue de leur pouvoir… Et entre deux indices, on
en découvre un peu plus sur la vie personnelle de l’agent Kelton. Son ex-femme
notamment. Et comme d’habitude dans ce type de relation, on ne peut pas dire
que ce soit extrêmement amical. Surtout quand Graham fait appelle à la mémoire
de sa fille pour se rappeler de l’homme qui lui a confié la carte
« Nathan », puisque c’est elle qui l’a déposée à côté des cierges où
l’agent du FBI l’a trouvé. Même si ça tourne court pour le moment, on sait déjà
qu’il utilisait des gants de plastiques, comme ceux de la police… Mais c’est
guère étonnant s’il ne voulait pas laisser d’emprunte ! :D Et peut-être
que la petite Inès saura nous en dire un peu plus la prochaine fois… Du côté de
Judy Nash, enfin, pas grand chose à signaler. Son enquête ne fait que confirmer
que l’on veut effacer les traces de Niki. A peine découvre-t-on ce qu’il est
arrivé aux photos qui atterrissent dans le bureau de cet homme déjà présent au
dîner où Sara a été enlevé et qui demandait à Jeffrey de signifier son
intention de vote… Serait-il, comme le pense le sénateur, à l’origine de tout
ça ?
Conclusion : L’épisode se laisse suivre et continue de distiller indices, nouvelles pistes et quelques réponses sur un rythme assez calme, mis à part quelques scènes coup de sang, comme quand Graham se fait agresser ou qu’il croit qu’on a enlevé sa fille… Ca commence à devenir plus intéressant quand on plonge au cœur de ce cimetière sous-marin (avec des images de toute beauté) et qu’on nous lance sur la piste de la Franc-Maçonnerie. C’est esquissé, mais ça promet des petites choses plus intenses… Les flash-back permettent de nous donner une longueur d’avance sur les agents du FBI et permettent de démêler les fils, ce qui est finalement plutôt bien vu. Tout comme les résumés de Judy Nash qui permettent de faire le point sur la situation…
NB : Eddie Cibrian n’apparaît pas dans cet épisode…



























