08 septembre 2009
The Starter Wife - 2x09 La Femme Volontaire
Titre VO : Her Old Man and the Sea
Scénario : Howard J. Morris & Tod Himel
Réalisation : Lesli Linka Glatter
Avec : Debra Messing (Molly) ; Judy Davis (Joan) ; Chris Diamantopoulos (Rodney) ; Hart Bochner (Zach)...
Cote d’amour : **///Cote Eddie : **
Résumé : Molly se fait du soucis pour sa meilleure amie
Joan. En appelant le détective LaRoche, elle apprend que sa carte de crédit a
été utilisé pour acheter des chocolats belges, que Joan affectionne, et un
retrait. Ce qui rassure Molly mais pas LaRoche. Et puis, Molly croise l’acteur
David Shea au supermarché qui achète lesdits chocolats. La puce à l’oreille,
elle le suit jusqu’à découvrir la vérité, Joan est rentrée et s’avère être avec
lui. Tout irait pour le mieux si elle avait été voir la police. Sauf qu’en le
faisant, elle apprend que son mari a été retrouvé mort. Une nouvelle qui ne
bouleverse pas tellement Joan, ce qui inquiète Molly. De son côté, Rodney doit
faire face aux rumeurs concernant Felix qui a été outé par Lola… Il décide
d’aller la voir pour régler l’histoire à l’amiable. Tout aurait été pour le
mieux si par la suite ils n’étaient pas apparus en photos, pratiquement
enlacés. Quant à Liz, elle est anxieuse d’accueillir Campbell dans de bonnes
conditions, sans dire la vérité à leurs propres enfants. Et celui-ci est à
mille lieux de ce qu’ils auraient pu imaginer. Et c’est sans ménagement qu’il
appelle Devon « papa »… Joan aurait-elle quelque chose à se reprocher
concernant la mort de Papi ?
Avis : Si jusqu’ici la série avait été plutôt
sympathique à suivre, elle s’embourbe un peu dans ce mystère qui est plus digne
de la première que de la seconde, avec un côté bien trop sérieux et prévisible.
En effet, a priori, l’idée de faire disparaître Joan était une bonne idée pour
relancer l’intérêt, rapprocher LaRoche et Molly mais ce n’est pas du tout ce
qui a été fait. Au contraire, LaRoche s’en tient à son rôle de flic, apportant
les mauvaises nouvelles, enquêtant. La réapparition de Joan sans Molly, son
comportement étrange, tout ça plombe pas mal la série qui n’a clairement pas
besoin de se prendre trop au sérieux. Du coup, on s’ennuie jusqu’à ce qu’ils
arrivent lourdement à la « révélation » qui ne surprend plus personne
à ce stade de l’épisode. Le reste est malheureusement à l’avenant. Il faut dire
que le retour de Molly occupe une grande place dans l’épisode, les autres
story-lines, hormis celle de Molly, sont donc réduites aux portions congrues.
Pour notre apprentie scénariste, elle doit se battre pour faire exister son
film comme elle l’entend. Une nouvelle fois, elle se fait un peu rouler dans la
farine par son ex avant de reprendre du poil de la bête pour imposer son point
de vue. Il était temps. Même si elle regrettera peut-être le choix de son
actrice vu qu’elle et Kenny semblent bien s’entendre.
Du côté de Rodney, il n’aura pas fallu attendre beaucoup de
temps pour voir comment la mannequin trompée allait réagir. Les tabloïds sont
toujours une arme très puissante. On est dans le classicisme de ce genre
d’intrigue, où Rodney réussit tout de même à sauver les choses du naufrage,
même s’il y met le prix (enfin, s’il fait mettre le prix à Felix). Là encore, on
voit les choses venir (ce qui n’était pas le cas lors des épisodes précédents).
Le coup du baiser qui se retrouve en une des magazines, on le devine dès que
ledit baiser se produit. Remarque, ils n’ont pas été très discret de faire ça
alors que des rumeurs couraient et qu’ils étaient sur un plateau. Ca reste sympa,
mais rien d’extraordinaire non plus (et le couple n’a pas le côté mignon qu’il
a pu avoir…) Mais faut voir ce qu’il en ressortira au final. Enfin, c’est aussi
vite expédié pour Liz qui fait des courses et qui se retrouve avec un gamin
légèrement différent de ce à quoi elle s’attendait et qui balance la vérité sur
son père. Sans méchanceté aucune ni rien d’ailleurs, juste que le couple
n’avait pas prévu de dire la vérité à leurs enfants tout de suite. Bon, sans
grand intérêt, ça relève presque de l’anecdotique.
Conclusion : On sent que la série subit ici un gros essoufflement après plusieurs épisodes menés tambour battant. Les intrigues font plouf, sont trop sérieuses, trop expédiées… The Starter Wife retombe dans ses travers en fait. C’est bien dommage. En espérant que le dernier épisode rectifie un peu le tir pour offrir une bonne conclusion à la série, puisque après celui-ci, y’en aura plus. A noter, la sympathique parodie de Tomb Raider Le Film au début, ça, c’est toujours bon.
A propos d’Eddie Cibrian : Peu d’apparitions encore une fois. Peut-être encore moins que l’épisode précédent. Pas grand chose à signaler donc, si ce n’est qu’il porte toujours très bien le costume et la veste tombée (mais pas le chemise). Il n’a toujours pas séduit Molly ! :P (Mais comment fait-elle ?).
27 août 2009
The Starter Wife - 2x08 Harcèlement
Titre VO : Look Who's Stalking
Scénario : Shira Zelter & Constance M. Burge
Réalisation : Anton Cropper
Avec : Debra Messing (Molly) ; Judy Davis (Joan) ; Chris Diamantopoulos (Rodney) ; Hart Bochner (Zach)...
Cote d’amour : *** /// Eddie Cibrian : ***
Résumé : Molly vient de passer la nuit avec son
ex, Kenny et se retrouve bien embarrassée quand son petit copain Zach, avec qui
elle a rompu la veille, arrive à l’heure du petit déjeuner avec excuses et
plateau repas. Mais quelque chose vient perturber cette matinée presque
tranquille, puisque Molly retrouve un sandwich déposé par son harceleur dans sa
cuisine. La police débarque et c’est le détective LaRoche qui est chargé de
l’affaire. Kenny et Zach sont eux-mêmes soupçonnés d’avoir pu faire le coup. Et
quand Molly retrouve son journal intime chez Zach, autant dire que celle-ci est
de plus en plus sceptique sur son innocence. Sauf que Charlotte débarque au
moment opportun pour le déculpabiliser, puisqu’elle pointe son arme vers le
couple. De son côté, Rodney cherche à savoir si ce qu’a dit Felix, alors
qu’il n’avait pas pris ses médicaments, était vrai ou si c’était pur délire
d’un bipolaire, comme ce que lui a conseillé de croire son médecin traitant.
Après avoir demandé conseil à Molly, il pose la question de manière détournée.
Mais alors qu’ils sont au lit, un invité surprise se pointe. Liz et Devon
reçoivent la mère de Campbell, le fils illégitime de ce dernier qu'il veut enfin
rencontrer. Sauf que tout ne se passe pas très bien à cause du train de vie
éhonté dans lequel vit le couple. La mère a peur de perdre son fils face à ce
monde de luxe. Enfin pour terminer, après avoir réglé l’affaire de harcèlement
de Molly, LaRoche apprend à celle-ci qu’il enquête sur une affaire pour le
compte d’Interpol. Joan et son mari sont portés disparus…
Avis : Encore un épisode assez riche pour la
série qui continue a garder le rythme et qui résout surtout l’un des mystères
de la saison avec cette affaire sur l’harcèlement de Molly qui permet donc de
voir pour la première fois Eddie Cibrian dans le rôle du détective LaRoche. On
pourrait être un peu déçu, parce qu’il n’apparaît que peu et qu’au final il ne
joue aucun rôle dans l’arrestation du coupable, mais c’est surtout une manière
de rebondir avec ce nouveau personnage pour lancer un autre arc de fin de
saison visiblement qui concernera la disparition de Joan. Eddie devrait donc
sans doute se faire un peu plus présent. En tout cas, la résolution de cette
intrigue « je sais ce que tu as fait… » mêlant les histoires de
couples et d’amour de Molly est plutôt sympathique. On reste dans le ton très
comédie de la série et ça fonctionne. Les quiproquos s’enchaînent, il y a une espèce
de petite tension sur l’identité du coupable (et si c’était quand même bien
Kenny ou Zach le coupable ? :D) et le tout permet de faire avancer
les histoires. Du coup, y’a pas grand chose à jeter. Et puis ça permet de voir
un beau plaquage au sol de notre ami Rodney.
Rodney qui doit donc en savoir plus sur les véritables
sentiments de sa vedette de cinéma préférée. Délires d’un bipolaire ou
sentiments cachés enfin dévoilés ? Dans le rôle de l’ami médecin, les fans
de Buffy (notamment) auront reconnu Ethan Erickson qui jouait Percy dans
la saison 3 de la série (toujours aussi mignon au passage). Un passage éclair
qui met donc quelques doutes à Rodney. La conversation
(torse-nu ! :D) qu’il a avec Felix quand il pose sa question de
manière détournée (« quand tu dis que tu aimes les choux de Bruxelles
sans tes médicaments, c’est juste comme ça ou tu les aimes
vraiment ? ») est plutôt attendrissante. Et puis, nos deux héros
qui volent au secours de Molly forment un beau duo de superhéros (« Batman
et Robin gays… Euh, c’est pas un pléonasme ? »). Côté Liz, là
aussi les bonnes petites situations s’enchaînent. En voulant faire de son
mieux, la pauvre ne réussit pas à être convaincante. Et sa fièvre acheteuse suite à l’annonce de son divorce il
y a quelques jours n’aide pas ici, puisque l’écran plasma sertit de diamants
n’est pas vraiment preuve de « normalité ». La discussion entre Liz
et la mère de Campbell permet de mieux cerner les doutes et la peur de chacune
de perdre l’être aimé. La série sait être drôle et plus touchante, sérieuse.
Conclusion : Un épisode qui rebondit ! :D On termine une histoire pour entamer une autre où on met à profit la disparition du personnage de Joan pour faire quelque chose de plus que la simple croisière (et donc excuse). Inattendu et qui peut promettre quelques bonnes choses. De toute manière, revoir Eddie compensera toute faiblesse ! Le couple Rodney/Felix continue de se rapprocher de plus en plus mais la dernière scène risque de venir un peu compliquer les choses. Dans l’ensemble, c’est toujours agréable. A noter que la voix française pour Eddie Cibrian est celle de Jean-Pierre Michaël et non Alexis Victor, mais ça lui va pas trop mal.
A propos d’Eddie Cibrian : Il n’a que trois scènes assez courtes et ne fait pas grand chose mis à part se balader en costume pour enquêter (un prémisse de ce qui l’attend dans Les Experts Miami -CSI Miami- a priori ! :P). Donc pas grand chose à signaler de vraiment intéressant, même si c’est toujours sympathique de le voir et que son perso apporte un nouvel arc en cette fin de saison. Et que vu les amours compliqués de Molly on pourrait y voir là un nouveau prétendant pour notre femme volontaire !
20 septembre 2008
Berverly Hills - 7x02 Retrouvailles
Scénario : Steve Wasserman /// Réalisation : Anson Williams
Avec : Jason Priestley (Brandon) ; Jennie Garth (Kelly) ; Ian Zering (Steve) ; Tori Spelling (Donna) ; Brian Austin Green (David) ; Tiffany-Amber Thiessen (Valérie)
Cote d’amour : * /// Note Eddie : *
Résumé : Brandon est de retour à Bervely Hills
après une escapade à travers les Etats-Unis. Il revient pile-poil à
l’occasion d’une nouvelle grande
réunion qui se passe au Beach Club où les vieilles connaissances renouent et
repensent au passé. C’est ainsi que Kelly va découvrir une chose à propos de
son passé et de son histoire avec Steve, qui a bien des problèmes avec la
jalousie de Clare… De leurs côtés, ça ne va pas mieux pour Donna et David qui
ne cessent de se disputer. D’autant plus que Donna a craqué sur un ancien élève
qui l’avait ignoré à l’époque, le charmant Casey, et flirt un peu avec lui.
Enfin, Valérie sort toute la journée avec un expert-comptable, ami de la
famille Walsh, pour réussir à obtenir son prêt pour sauver le Peach-It.
Avis : Bon, je ne vais pas franchement m’étendre
sur cet épisode, j’avoue que je débarque en pleine guerre mondiale et que je
n’ai jamais suivi la série. Donc, j’aurai du mal à resituer le tout. En tout cas,
c’est pas cet épisode qui va me convaincre que j’ai raté quelque chose.
Honnêtement, ça fleur bon la série ado des années 90 avec des intrigues… assez
superficielles en fait. On reste dans le traditionnel qui couche avec qui, qui
a fait quelle crasse à qui… Sans parler des quelques leçons de morales
inculquées par les personnages (genre Steve qui dit que « ça va vous
surprendre, mais les femmes sont des êtres humains »… Un grand
moment !!). Les problèmes de ces personnages m’intéressent assez peu. Que
ce soit les histoires de cœurs entre Donna et David, déjà saoulantes rien qu’à
la vue de cet épisode, ou le truc qu’on voit venir gros comme une maison avec
Valérie et son expert-comptable en instance de divorce. Enfin, ça c’est ce
qu’il dit ici… Et vu comment il dragouille la p’tite jeune, ça m’étonnerait pas
que le chèque remis à la fin de l’épisode augure d’ennuis. Quant au squelette
du placard de Steve (qui a fait des vacheries à Kelly, le grand
méchaaant !), c’est pas franchement mieux (bon, de toute manière, autant
avouer que c’est peut-être le personnage que j’aime le moins de la série, pour
le peu que j’en ai vu). C’est tout de même le grand suspense de l’épisode, et
on a le droit à de super flash-back pour l’occasion !
Conclusion : Bon, ben euh… Voilà quoi. Les amateurs apprécieront sans doute… Perso, j’suis passé au travers.
A propos d’Eddie : Oui,
parce que finalement, c’est bien ça qui nous intéresse ici, non ? Mais y’a
pas grand chose à en dire. Si ce n’est que le revoir avec ce visage tout jeunot
(même période que Sabrina), ça fait toujours drôle (de même que sa coupe
de cheveux mi-longue, mais chuuut ! On ne dit jamais de mal des vieilles
coupes). Son personnage n’apparaît pas beaucoup. Il doit avec quatre répliques
à tout casser et s’avère être un stéréotype (même si j’ai attendu une bataille
entre lui et David qui n’est jamais venue). Enfin, même si l’épisode se passe
pratiquement uniquement au Beach Club, pas de chance pour nous, c’est pas pour
ses abdos qu’il a été engagé ici, donc non, vous ne le verrez pas torse-nu dans
cet épisode ! :( Par ailleurs, sa voix VF n’est pas top… Trop ado… Ca
choque par rapport à Alexis Victor (enfin, de toute manière, Eddie sans la voix
d’Alexis Victor, ce n’est plus vraiment Eddie en VF…)
11 octobre 2007
Esprits Criminels - 3x02 "L'Arrache Coeur"
Scénario : Chris Mundy
Réalisé par : Edward Allen Berneo
Avec : Eddie Cibrian (Joe Smith) ; Meredith Monroe (Haley Hotchner) ; Chandler Canterbury (David Smith)…
Note : ** /// Note Eddie : ****
Résumé (contient des spoilers sur l'épisode) : Gideon a disparu, Hotch est sur le point de
démissionner, bref, tout va mal à la cellule et nos agents de terrains ne sont
plus que trois, emmenés par Strauss, plus à l’aise derrière son bureau. Et la
nouvelle enquête qui leur est confiée n’est pas de tout repos. Des femmes sont
retrouvées mortes deux jours après leur disparition, au petit matin, le cœur arraché.
Toutes dans le même secteur. Petit à petit, l’équipe établi le profil du
criminel alors que de nouvelles disparitions continuent de se dérouler. Le
meurtrier est un manuel, un ouvrier peut-être, qui utilise son fils comme appât
si l’on en croit la vidéo montrant la dernière victime se faire aborder dans un
magasin par un petit garçon. Un petit garçon modèle à l’école avec un père très
instable émotionnellement, qui éduque son fils à la dure parce qu’il sait qu’il
va bientôt disparaître…
Avis : je vais dire honnêtement que c’est la première
fois que je regarde la série, pour Eddie Cibrian, on l’aura bien compris. Pas
que je sois hermétique à toutes ces séries policières dont on nous abreuve,
mais il faut bien reconnaître qu’on ne peut pas tout visionner et que le
policier reste un domaine où l’on peut faire du tri très sélectif sans aucun
problème. Ici, il faudra être un peu fan, ou avoir suivi les épisodes
précédents (notamment les derniers de la seconde saison a priori) pour
comprendre tout ce qui se passe au sein de cette cellule de flics, mais on
saisit l’essentiel, les problèmes internes, la disparition du chef… Bon, c’est
pas ce qui nous passionne le plus et c’est surtout fait pour expliquer la
disparition soudaine de Gideon parce que l’acteur Mandy Patinkin a claqué la
porte de la série.
Après, quant à l’histoire, autant avouer que c’est un brin
moins sombre que ce qu’on aurait pu avoir (notamment au niveau du fils, qui
aurait pu être directement le donneur d’ordre, ce qui aurait été bien pire que
ce qui est présenté et c’est un peu suggéré à un moment, mais bien vite
démenti, dommage) et qu’on excuse plus ou moins le meurtrier qu’est Joe… dans cette histoire somme toute classique et
pas franchement surprenante… Une femme qui le quitte suite à l’annonce de sa
maladie et hop, voilà monsieur qui débloque et qui tue toutes les femmes…
L’histoire s’avère un chouia bancale de ce point de vu, on a pas vraiment le
temps d’être impliqué dans la mise en route du processus, c’est à peine
esquissé et l’histoire perd en intérêt. Surtout qu’il n’y a guère de
confrontation… Je ne sais pas comment ça fonctionne en temps normal, mais ici,
c’est chacun agit dans son coin et si l’on sait que Joe sait qu’il y a la
police, ce n’est que par un changement de comportement. Plutôt léger pour faire
naître de la tension… Tant pis, on profitera de la présence d’Eddie dans un
rôle à contre-emploi… Ou presque…
A propos d’Eddie : Parce que c’est tout de même bien ça qui nous intéresse. Eh bien, même si il est forcément en retrait dans cette histoire (les héros, ce sont quand même les enquêteurs, hein… :D), autant dire qu’on est gâté par les quelques scènes qu’il a. Tout d’abord, il est forcément sexy, parce que son rôle veut qu’il soit séduisant (un peu, histoire de pas effrayer tout de suite les futures victimes, même si ça ne dure que très peu de temps), ensuite parce qu’ils n’ont pas oublié la fameuse scène de douche que tout bon Eddie Cibrianophile veut quand il voit Eddie dans une série ! :P Par contre, il faut se préparer au choc psychologique, malgré son sourire charmeur, le personnage d’Eddie est un méchant, vicieux, qui tue des femmes. La scène d’intro, teintée de rouge est plutôt surprenante, toute en sensualité avant de virer au cauchemar. Joe frappe un gamin, Joe découpe des femmes… Joe n’est pas gentil… Mais Joe est sexy (en marcel, sans marcel…). Eddie est gaaaa… Donc un épisode à ne pas louper, pour peu que vous ayez le cœur un peu accroché… lol.
















