14 juin 2008
Ugly Betty - 2x18 Jump
Scénario : Silvio Horta
Réalisé par : Victor Nelli Jr
Avec : America Ferrera (Betty) ; Eric Mabius (Daniel) ; Vanessa Williams (Wilhelmina) ; Michael Urie (Marc) ; Eddie Cibrian (Diaz)...
Cote d’amour : *** /// Note Eddie : ****
Résumé : Betty se remémore pourquoi elle ne souhaite
pas participer au match de softball qui s’annonce entre les magazines Elle et
Mode tandis que Gio lui annonce, d’une part qu’il y va y participer et d’autre
part, qu’il va partir en Italie pendant un mois. Quant à Daniel, il travaille
dur pour contrecarrer les plans de Wilhelmina qui reprend pourtant l’avantage
dès qu’elle en a l’occasion. Surtout que le pauvre n’est pas au bout de ses
peines puisqu’un petit garçon français se présente à son bureau. Il prétend
qu’il est son fils. Il s’appelle aussi Daniel et sa mère vient de décéder. Mais
son « père » s’avère plutôt froid et distant. Une occasion que Wilhelmina
ne manquera pas d’exploiter, puisqu’elle pousse d’abord Alexis à demander à
Daniel de faire profil bas, puis ensuite la nomme rédacteur en chef du magazine
au moment même où elle a fait remporté à Mode le match. Un coup dur pour Daniel
qui range ses affaires mais qui s’est rapproché de son fils entre temps.
Pendant ce temps-là, Gio invite Betty à Rome. Mais manque de bol, c’est ce
moment-là que choisit Henry pour revenir et la demander en mariage. Betty ne
sait plus quoi faire ni à quel saint se vouer. Surtout que son père prend un
peu mal les deux choses. Quant à Hilda, elle soutient sa sœur pour les deux
options. Surtout qu’elle sait à quel point la vie est fragile et qu’il faut
saisir la balle au bond pendant qu’on en a la possibilité. Un conseil qu’elle
s’applique donc à elle-même. Puisqu’après un dîner romantique avec Tony, il lui
apprend qu’il est marié mais que son couple est instable et qu’il est en train
de tomber amoureux. Elle revient finalement vers lui.
Analyse : Toujours pas de tempête délirante sur ce
final, même si on a le droit à quelques touches très Ugly Bettyesque avec les
rêves de Betty… Mais tout ceci est pour le moins attendu, donc sans aller
jusqu’à pourrir l’épisode, c’est pas non plus super excitant. Surtout qu’on
nous laisse sur un pseudo cliffhanger concernant le choix de Betty : Henry
ou Gio ? Finalement, le plus intéressant de l’épisode se situe une
nouvelle fois à côté. Et surtout de celui de Daniel. L’enfant caché ou le
retournement super usé qui continue de bien fonctionné, notamment dans cet
univers proche du soap, même si c’est traité sans trop de parodie en fin de
compte. Alors bien sûr, on a Wilhelmina qui exploite ce pauvre gamin qui ne
parle que français pour lui faire faire les poubelles et balancer la vidéo à la
télé mais dans l’ensemble c’est très premier degré. Avec le rejet d’abord, et
la prise de conscience ensuite. Bon, a-t-on toujours des doutes ? Eh bien,
mon scepticisme me dit que oui. Même si Daniel Jr possède bien des
caractéristiques de son père : il adore le softball et les très jolies
femmes. C’est quand même pas rien ! :D Daniel a donc fort à faire
dans cet épisode puisqu’il lutte aussi pour sa place au sein du magazine, et
autant dire que pendant que Betty est occupée à son dilemme amoureux, elle
laisse choir son patron qui n’est balayé qu’en un coup de vent par la vipère de
Willie, avec une mère impuissante qui ne peut rien faire et qui ne comprend pas
les choix de sa fille.
Une remise en question de l’univers de la série qu’on attend
de voir comment ils règleront… Reste donc Hilda. Qui a quelques scènes plutôt
sympathiques. Forcément, elle les partage avec Eddie Cibrian, toujours aussi
séducteur. Le coach a une technique bien particulière pour faire fondre les
dames : la nourriture de la cantine ! Original, mais ça
marche !! Enfin, jusqu’à ce qu’il annonce la terrible nouvelle concernant
le fait qu’il ne soit pas célibataire, ce qui remet en cause l’amour naissant
d’Hilda qui est blessée après s’être remise doucement de la mort de Santos.
Mais Tony a finalement l’air sérieux et il faut vivre la vie tant qu’on peut
encore… Ils se rejoignent donc tous les deux dans une très belle mais courte
scène romantique… L’histoire ne ferait-elle que commencer ?
Conclusion : Un Season Final qui reste dans la lignée des épisodes de cette fin de saison. Ca manque un peu de peps, de folie, d’histoire acadabrantesques, même si le match de football vaut son pesant de cacahuète pour les encouragements de Marc et Amanda ou Naomi Campbell qui est une adversaire redoutée (mais pas forcément pour les raisons qu’on croit !). Les shippers de tous les couples en auront pour leur argent, avec un point culminant pour Betty qui doit choisir et dont la décision est laissée en suspend tandis qu’Hilda rejoint son beau coach… Mais le fait que celui-ci n’est pas célibataire posera sûrement problème… Donc voilà, c’est tout de même moins bon que le précédent. Même si la série se laisse toujours suivre.
A propos d’Eddie : Encore trois petites scènes. La première est sans doute la meilleure, où il y a ce petit jeu de séduction intense et chaud entre Hilda et Tony… Avec un Eddie toujours aussi craquant… La seconde scène, assez courte, se situe dans la voiture lors de « la » révélation… L’occasion de le voir vulnérable. Quant à la dernière… Profitez bien des photos, parce qu’elle est malheureusement plutôt courte et qu’on profite tout de même beaucoup moins bien du corps parfait d’Eddie ! :( Sans doute la plus grosse déception de l’épisode… Même si on ne boudera pas son plaisir non plus.
08 juin 2008
Ugly Betty - 2x17 The Kids Are Alright
Titre VO : The Kids Are Alright
Scénario : Brian Tanen
Réalisé par : Wendey Stanzler
Avec : America Ferrera (Betty) ; Eric Mabius (Daniel) ; Vanessa Williams (Wilhelmina) ; Michael Urie (Marc) ; Eddie Cibrian (Diaz)...
Cote d’amour : *** /// Note Eddie : ***
Résumé : Betty est en pleurs après le départ d’Henry
pour Tucson. Toute sa famille s’inquiète pour elle et est aux petits soins,
notamment Hilda qui prépare le petit déjeuner « à la Hilda » puisque
leur père est malade, victime d’un bon rhume. C’est la panique chez Mode, le
retour de Wilhelmina est commenté et cette dernière s’en donne à cœur joie pour
se faire de la pub, notamment en envoyant une jolie photo de Daniel la
repoussant. Bien qu’elle ne soit là qu’en tant que simple observatrice, elle va
forcément mettre son grain de sel pour faire tanguer la barque Meade. Et elle y
arrive, puisqu’elle donne de bons conseils pour la couverture de Mode tandis qu’elle
sauve le magazine de Claire en lui faisant part d’une stratégie concernant les
publicités. Pendant ce temps-là, Daniel décide de contre-attaquer et ne compte
pas se laisser faire. Wilhelmina veut aller sur le terrain médiatique, très
bien ! Il se rend sur le plateau de Larry King mais l’effet escompté est
loin d’être obtenu, vu qu’il se fait un peu ridiculiser par un appel du Vermont
qui disculpe, a priori, Marc à ses yeux mais… Hilda se rend à l’école de Justin
pour continuer de draguer le coach Diaz qui lui parle du bal qui aura lieu ce
soir… Un bal dont Justin avait oublié de mentionner l’existence. Mais que ne
serait-il pas prêt à faire pour aider sa mère ? C’est donc décidé, elle
sera chaperon. Hélas, le rhume de son père s’est propagé. Et voilà Betty qui
doit la remplacer au pied levé. Elle pourra y trouver l’inspiration pour écrire
un article que lui a confié Claire. Mais elle pourra surtout y retrouver Gio
qui joue lui aussi les chaperons et qui va tenter de la consoler (non sans
l’avoir embrassée auparavant lors de sa commande de sandwiches !!). Quant
à la diablesse de Wilhelmina, celle-ci obtient petit à petit ce qu’elle veut,
puisque Alexis lui confie finalement le poste de directeur artistique. Non sans
se mettre à dos Daniel et Claire qui n’apprécient pas cette nouvelle promotion…
Analyse : Si les transitions sont toujours aussi
inventives (voir notamment celle où Hilda se mouche et qui nous donne le droit
à une transition « feu » du plus bel effet ! :P), on est
ici dans un certain conformisme vis-à-vis de la série. Pas de grands délires,
juste des petits. Dans le domaine du raisonnable. La série nous a habitué à
voir un peu plus grand de ce côté-là. La faute à Betty/Henry ? Plus ou
moins, puisque c’est surtout la faute à Betty qui doit retrouver le sourire.
L’histoire avec Gio est plutôt sympathique dans l’ensemble, teinté de moments
touchants, on sent assurément qu’il l’aime et qu’il fait de nombreux efforts
pour qu’elle relève la tête, chose qu’elle fait et le petit plus dans cette
histoire qui aurait pu partir vers la guimauve totale, c’est que ça se termine
par un rebondissement finalement pas si attendu que ça. Puisqu’au moment même
où elle finit par craquer, par se libérer de son carcan de petite fille modèle,
Gio fait volte-face. Ou en tout cas, il n’a pas envie de faire office de
« consolateur » (genre Riley pour Buffy après le départ
d’Angel ! :D). Tout dépendra de la façon dont ce sera mené par la
suite, mais c’est une bonne idée pour nous éviter le dérapage opéré par
Betty/Henry cette saison. L’autre gros morceau de l’épisode revient à
Wilhelmina qui fait son grand retour. Finalement, là aussi de manière assez
soft. C’est toujours dans les excès Wilhelminesques, et on adore, mais on l’a
tout de même connue un chouia plus en forme. Elle se contente de son rôle de
manipulatrice aux dents longues, un retour aux sources en quelque sorte…
Retour aux sources aussi en ce qui concerne le personnage
d’Amanda. Si celle-ci était horripilante dans le précédent épisode, ça
s’améliore grandement ici. Peut-être parce que le duo qu’elle formait avec Marc
revient. Peut-être surtout parce que le verni se craquelle et que de cette
façon, elle gagne un peu en profondeur qu’elle avait perdu. L’histoire avec son
père est très capillotractée mais ça, c’est pas un problème, au contraire. La
série en fait bon usage, tout comme elle parodie de manière intelligente ces
pauvres petites filles qui utilisent la télé-réalité pour arriver à leurs fins.
Amanda se fait manipuler, on le ressent petit à petit et c’est dans la
découverte de la vérité qu’elle devient touchante. Et dans une autre, celle que
sa famille, c’est Marc… Et qu’elle n’a peut-être pas besoin de rechercher à
tout prix son père… Surtout après cette histoire avec Gene Simmons (même si le
clip était excellent ! :D). Du côté d’Hilda, elle continue de se
remettre doucement de la mort de Santos. Enfin, elle semble même complètement
remise et a l’aval de son fils pour ce qui est de séduire de Tony. Et si cette
partie est réduite à peau de chagrin, il faut bien reconnaître que c’est quand
même intéressant. Des petits moments inattendus comme quand Justin va voir son
prof pour lui faire part des sentiments de sa mère (ce qui donne un dialogue
extra sur le côté « cours de primaire » de cette façon pour le moins originale
de draguer ! lol). On a le droit à la scène quasi-romantique en fin
d’épisode. Pourquoi « quasi » ? Parce que la pauvre Hilda est
dans un pauvre état que tout ça est loin d’être ce qu’on pouvait espérer. Elle
n’est pas aussi glamour que d’habitude. Mais c’est ça qui est bon. Et puis, ça
n’arrête que peu le coach Diaz qui lui a tout de même apporter une petit soupe
pour l’occasion… Si ça c’est pas un mec extra, hein… :D
Conclusion : Un épisode qui n’a pas le grain de folie de certains mais qui se laisse finalement plutôt bien suivre… Les histoires sont sympathiques dans l’ensemble et la série gère mieux le côté premier degré (voire sanglotant) qu’à certaines occasions. Gio/Betty est un couple qui fonctionne toujours bien. On a juste l’impression d’être un peu revenu en arrière avec le retour de Wilhelmina dans Mode, mais ce n’est, a priori, pas forcément une mauvaise chose. Ses complots de loin avaient sans doute fait perdre un peu d’intérêt au tout.
A propos d’Eddie : Malheureusement, contrairement à ce que pouvait laisser présager la première scène, il n’est pas beaucoup présent. Il a deux grosses scènes dirons-nous. Les deux sont avec Hilda. L’une en tenue de sport (toujours son p’tit short mais t-shirt différent !) et l’autre bien habillé (qui a dit malheureusement ? :P). Vous allez maudire le rhume d’Hilda autant qu’elle parce que malheureusement, les interactions de Diaz avec les autres personnages se limitent à Justin… Donc bon, alors qu’il est quand même présent au bal, on aurait pu s’attendre à ce qu’il soit plus présent, éventuellement qu’il croise Betty pour la première fois. Mais non, chaque histoire est bien compartimentée. Il ne reste plus qu’à espérer que le dernier épisode de la saison offre un chouia plus de scènes entre Hilda et Tony (et éventuellement que le personnage revienne en saison 3 ! Toujours aucune info à ce propos ! :( )
Pour parler de la série, n'hésiter pas à venir nous rejoindre sur Séri'nfinity : le topic en direct des USA et sur le topic de la diffusion française ! ^_^
01 juin 2008
Ugly Betty - 2x16 Betty's Baby Bump
Scénario : Dawn Dekeyser & Bill Wrubel
Réalisé par : Linda Mendoza
Avec : America Ferrera (Betty) ; Eric Mabius (Daniel) ; Vanessa Williams (Wilhelmina) ; Michael Urie (Marc) ; Eddie Cibrian (Diaz)...
Cote d’amour : *** /// Note Eddie : ****
Résumé : Les jours sont comptés pour Henry et
Betty : trois semaines avant le retour à Tucson. Mais pour leur plus grand
malheur, Charlie se trouve aussi être là et elle est bien décidée à ne leur
laisser aucun moment. Qu’ils soient au ciné, en train de déjeuner, préparer un
dîner romantique, pas moyen d’être tranquille. Quinze minutes après être
partie, la voici de retour. Ce qui a le don d’exaspérer la pauvre Betty qui se
démène. Suivant alors un conseil qu’elle donne à Daniel, complètement détruit
après sa relation catastrophique avec Renée, elle décide de faire amie-amie
avec Charlie. C’est ainsi qu’elle se retrouve à organiser une fête prénatale,
se démenant entre un boulot qui lui prend du temps, à réparer les erreurs de
son boss. Mais peine perdue, la future maman du bébé d’Henry est toujours aussi
peste. Jusqu’à ce qu’elle perde les eaux. Betty est alors là pour les premiers
instants de l’accouchement, où les langues se délient. Pendant ce temps-là,
Daniel va voir une thérapeute pour tenter de résoudre son problème. Manque de
bol, celle-ci s’avère être séduisante et le moment de vulnérabilité qu’offre
Daniel semble agir avec son charme naturel. Une situation forcément gênante
pour celle qui devait tout résoudre et qui renvoie donc son client. Qui dépité
arrive à la fête prénatale de Charlie et accompagne le père de Betty. Une
discussion pleine d’enseignement sur la passion et ses bienfaits. Tandis que du
côté d’Hilda, son fils se plaint de son prof de sport, le coach Diaz, qui
pourrait bien lui mettre des bâtons dans les roues malgré les dispenses de sa
mère. Celle-ci entreprend d’avoir quelques explications avec celui qui veut du
mal à son fils. Une entrevue qui se passe plutôt mal puisque le pauvre Justin
reçoit une colle de sport, punition juste inventée pour lui. Une petite coupe
de cheveux pour s’excuser ? C’est ce que pense Hilda. Manque de bol, un
peu troublée, elle blesse le pauvre coach. Têtue et très attirée par lui, elle
ne renonce pas…
Analyse : Il y a eu des hauts et des bas dans cette
deuxième saison d’Ugly Betty… Les derniers épisodes faisant plutôt partie du
bas (sauf le 2x15, excellent). Ici, on est un peu dans la même situation.
Surtout parce qu’on tourne encore beaucoup autour d’Henry et Betty qui
monopolisent donc une grande partie de l’épisode, avec des histoires qui
finissent par être un peu insipides et qui sont surtout très
« déjà-vues ». Et sans humour ou second degré rajouté, malheureusement.
C’est dans ces moments-là que la série révèle ses grandes faiblesses. Oh bien
sûr, on a toujours Betty qui se démène comme une folle, qui résout les
problèmes de son patron et qui fait venir les tamales par avion (en première
classe, s’il vous plaît !), sans doute le meilleur running gag de
l’épisode (c’est dire !) mais ça manque grandement de folie. Cette folie
qui fait tout le charme d’Ugly Betty. Il faut attendre la fin de l’épisode pour
y avoir le droit avec l’entrée en matière de Wilhelmina qui fait son grand
retour chez Mode. Bon, de son côté non plus, c’est pas la fête. Marc et elle
sont toujours sympa, avec leurs petites bassesses et leurs petits complots mais
on reste dans le très soft. Comme c’est Christina qui est au centre de
l’histoire, on ne peut pas dire qu’elle fasse régner la folie. Elle apprend la
vérité sur le bébé qu’elle porte et a une crise de conscience. On en attendait
pas moins de ce personnage, mais ça vient s’accumuler à un déjà grand premier
degré de l’épisode qui nous offre finalement que peu de répit. Même si on a
toujours quelques scènes drôles. Comme quand Betty et elle parlent des femmes
enceintes.
Du coup, toute l’attention se reporte sur les scènes
d’Hilda, sûrement les plus intéressantes de l’épisode. Et je ne dis pas ça
parce que c’est une story-line avec celui qui nous intéresse ici. Mais juste
parce que d’un point de vue assez objectif, c’est sans doute la vérité. Il faut
dire que Justin est un personnage sympathique et que le duo avec sa mère
fonctionne très bien. Quoi d’étonnant à ce qu’il n’aime pas le sport et
qu’Hilda veuille donc l’aider ? Sauf que ce qu’elle n’avait pas prévu et
malgré sa grande gueule (si je puis dire), c’est que le coach était plutôt
séduisant. Tellement que son regard se portait vers ses petites fesses rebondis
à chaque fois qu’il ramassait un ballon. Un regard qui en dit long. Les
rencontres entre ces deux-là sont plutôt marrantes, touchantes et on se dit
tout de suite qu’il y a quelque chose dans l’air. Ce que vient confirmer la
seconde scène où Hilda tente d’amadouer le coach Diaz en lui faisant une coupe…
Enfin, en le mutilant, le pauvre… C’est vraiment ce qui s’appelle partir du
mauvais pied ! Heureusement que la troisième rencontre se passe mieux. Un
effort fait du côté de Tony (le prénom du charmant professeur de sport !)
pour que Justin puisse participer et aimer participer au sport et surtout,
surtout, la scène des regards au moment de partir, où chacun se retourne une
dernière fois… Y’a pas plus craquant. Sans être gnangnan (ni énervant comme
Betty/Henry… En tout cas, pas pour l’instant !). Du côté de Daniel et des
Meade, pas grand chose non plus, mais on notera surtout que la thérapeute de
Daniel est interprétée par Kari Matchett, qui jouait l’ex-femme d’Eddie Cibrian
dans Invasion ! Le monde des séries télévisées est vraiment
petit ! :D
Conclusion : sans être le pire épisode de la saison, ce n’est pas le meilleur. Disons qu’il se laisse suivre agréablement mais qu’à force de trop se concentrer sur Betty et Henry et leurs problèmes de relations qui traînent en longueur, on finit par en souper gravement. Le tout est fait avec légèreté mais sans brin de folie, ça manque pas mal. On préfèrera la scène croustillante avec Daniel qui est pris en flagrant délit avec sa thérapeute ou les scènes d’Hilda, qui sont vraiment bonnes. Le personnage qui avait été un peu délaissé dans les précédents épisodes manquait et ça fait du bien de la revoir. En parlant de personnages qu’on délaisse, je pense aussi qu’on ne délaisse pas assez la pauvre Amanda qui n’est plus l’ombre que d’elle-même. Là où ses interventions étaient drôles avant, elles commencent juste à très lourdes actuellement. Tombant à plat dans la plupart des cas, son comportement excessif n’apporte pas grand chose. A croire qu’on ne sait plus quoi faire d’elle maintenant qu’elle a retrouvé son père…
A propos d’Eddie : Waouh, damned… Les photos (ICI) étaient déjà belles, mais alors le voir en action. Avec son sourire ravageur, son petit air gêné, son petit short qui lui va plutôt bien, les cadrages réussis (non, non, je parle pas de ceux qui reprennent le point de vue d’Hilda qui regarde son postérieur ! :D)… On en ressort tout retourné. Le personnage est vraiment sympathique, cherchant à faire des efforts et visiblement séduit par la belle… Eddie Cibrian est plus sexy que jamais et vous fera regretter tous les profs de sport que vous avez pu avoir… Parce que des comme ça, à mon avis, ça court pas les écoles… Et c’est bien dommage ! Bref, un régal pour les yeux… En espérant que les prochains épisodes seront aussi agréables de ce point de vue ! ^_^
A noter que vous pouvez désormais retrouver les captures d'Eddie Cibrian dans l'épisode 2x16 dans l'album photo consacré à Ugly Betty...
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11 octobre 2007
Esprits Criminels - 3x02 "In Birth And Death"
Scénario : Chris Mundy
Réalisé par : Edward Allen Berneo
Avec : Eddie Cibrian (Joe Smith) ; Meredith Monroe (Haley Hotchner) ; Chandler Canterbury (David Smith)…
Note : ** /// Note Eddie : ****
Résumé (contient des spoilers sur l'épisode) : Gideon a disparu, Hotch est sur le point de
démissionner, bref, tout va mal à la cellule et nos agents de terrains ne sont
plus que trois, emmenés par Strauss, plus à l’aise derrière son bureau. Et la
nouvelle enquête qui leur est confiée n’est pas de tout repos. Des femmes sont
retrouvées mortes deux jours après leur disparition, au petit matin, le cœur arraché.
Toutes dans le même secteur. Petit à petit, l’équipe établi le profil du
criminel alors que de nouvelles disparitions continuent de se dérouler. Le
meurtrier est un manuel, un ouvrier peut-être, qui utilise son fils comme appât
si l’on en croit la vidéo montrant la dernière victime se faire aborder dans un
magasin par un petit garçon. Un petit garçon modèle à l’école avec un père très
instable émotionnellement, qui éduque son fils à la dure parce qu’il sait qu’il
va bientôt disparaître…
Avis : je vais dire honnêtement que c’est la première
fois que je regarde la série, pour Eddie Cibrian, on l’aura bien compris. Pas
que je sois hermétique à toutes ces séries policières dont on nous abreuve,
mais il faut bien reconnaître qu’on ne peut pas tout visionner et que le
policier reste un domaine où l’on peut faire du tri très sélectif sans aucun
problème. Ici, il faudra être un peu fan, ou avoir suivi les épisodes
précédents (notamment les derniers de la seconde saison a priori) pour
comprendre tout ce qui se passe au sein de cette cellule de flics, mais on
saisit l’essentiel, les problèmes internes, la disparition du chef… Bon, c’est
pas ce qui nous passionne le plus et c’est surtout fait pour expliquer la
disparition soudaine de Gideon parce que l’acteur Mandy Patinkin a claqué la
porte de la série.
Après, quant à l’histoire, autant avouer que c’est un brin
moins sombre que ce qu’on aurait pu avoir (notamment au niveau du fils, qui
aurait pu être directement le donneur d’ordre, ce qui aurait été bien pire que
ce qui est présenté et c’est un peu suggéré à un moment, mais bien vite
démenti, dommage) et qu’on excuse plus ou moins le meurtrier qu’est Joe… dans cette histoire somme toute classique et
pas franchement surprenante… Une femme qui le quitte suite à l’annonce de sa
maladie et hop, voilà monsieur qui débloque et qui tue toutes les femmes…
L’histoire s’avère un chouia bancale de ce point de vu, on a pas vraiment le
temps d’être impliqué dans la mise en route du processus, c’est à peine
esquissé et l’histoire perd en intérêt. Surtout qu’il n’y a guère de
confrontation… Je ne sais pas comment ça fonctionne en temps normal, mais ici,
c’est chacun agit dans son coin et si l’on sait que Joe sait qu’il y a la
police, ce n’est que par un changement de comportement. Plutôt léger pour faire
naître de la tension… Tant pis, on profitera de la présence d’Eddie dans un
rôle à contre-emploi… Ou presque…
A propos d’Eddie : Parce que c’est tout de même bien ça qui nous intéresse. Eh bien, même si il est forcément en retrait dans cette histoire (les héros, ce sont quand même les enquêteurs, hein… :D), autant dire qu’on est gâté par les quelques scènes qu’il a. Tout d’abord, il est forcément sexy, parce que son rôle veut qu’il soit séduisant (un peu, histoire de pas effrayer tout de suite les futures victimes, même si ça ne dure que très peu de temps), ensuite parce qu’ils n’ont pas oublié la fameuse scène de douche que tout bon Eddie Cibrianophile veut quand il voit Eddie dans une série ! :P Par contre, il faut se préparer au choc psychologique, malgré son sourire charmeur, le personnage d’Eddie est un méchant, vicieux, qui tue des femmes. La scène d’intro, teintée de rouge est plutôt surprenante, toute en sensualité avant de virer au cauchemar. Joe frappe un gamin, Joe découpe des femmes… Joe n’est pas gentil… Mais Joe est sexy (en marcel, sans marcel…). Eddie est gaaaa… Donc un épisode à ne pas louper, pour peu que vous ayez le cœur un peu accroché… lol.
















